LA LETRA OCCITANISTA

MARSEILLE 17 OCTOBRE 2015

Regions et Peuples Solidaires

Réseaux sociaux

sam.

16

mars

2019

Orange : les projets d’investissements provoquent toujours le débat - Le Dauphiné - 16 mars 2019

La dernière délibération du conseil municipal de vendredi portait sur le débat d’orientation budgétaire. L’occasion pour l’opposition de questionner de nouveaux sur les investissements à venir.

 

Après deux heures de conseil et quatre suspensions de séance, la majorité et l’opposition d'Orange se sont enfin penchées sur le débat d’orientation budgétaire lors du conseil municipal de vendredi 15 mars matin. Un débat qui aura été plus court que les années précédentes, certainement parce que la délibération clôturait un conseil déjà dense largement dominé par le rapport de la Chambre régionale des comptes (lire notre édition du samedi 16 mars).

 

Dans les grandes lignes, le rapport d’orientation budgétaire a annoncé pour 2019, une nouvelle baisse de 2 % sur les trois taxes (foncière bâti, foncière non-bâti et habitation) mais aussi un budget prévisionnel de fonctionnement et d’investissement de 69 M d’€. Le rapport fait également état des opérations qui seront inscrites au Plan pluriannuel d’investissement (PPI) de la période 2019-2030. Un plan « plus ambitieux qui recouvrira le prochain mandat ainsi que le début du suivant ». On retrouve les grands projets régulièrement évoqués lors des conseils municipaux à savoir la réalisation de la déviation (pour 7,5 M d’€), la construction du nouveau musée (pour 28 M d’€), la réalisation d’une plaine sportive (pour 3,5 M d’€), la réhabilitation du hall des expositions (pour 10,7 M d’€) et la construction d’une nouvelle école au Coudoulet (pour 12 M d’€).

 

Le projet de la piscine sur la table

 

Des annonces qui ont laissé l’opposition sur sa faim. « Rien de nouveau sous le soleil. Vous fonctionnez avec un budget d’avance pour rien, vous levez l’impôt pour faire des projets que vous ne réalisez pas », a lancé en premier Fabienne Haloui avant de revenir sur le projet de parc aquatique sur la colline qu’elle qualifie de « caprice qui pénalise les Orangeois et les familles les plus modestes ». Un dossier également pointé du doigt par Anne-Marie Hautant, du groupe Aimer ma ville. « Cela fait 10 ans que nous sommes sans piscine. Je vous conseille d’aller au stade nautique d’Avignon voir ce qu’il se fait avec des élus motivés. Aussi, je ne comprends pas comment avec les déplacements de compétences et de moyens vers la CCPRO, nous sommes au même niveau de dépenses de fonctionnement qu’en 2014… »

 

« Orange est bien vivante »

 

Gilles Laroyenne, élu LR, a pour sa part peu commenté le rapport expliquant ne plus donner « aucun crédit » au maire au vu de ce qu’il nomme « lacunes, erreurs et manquements plus ou moins délibérés ». Il reviendra par contre sur le contexte économique et écologique international. « L’échelon local est notre seul espoir. Il est le seul à aider pratiquement nos concitoyens à se préparer au monde futur qui arrive. Un élu responsable doit avoir la connaissance globale des enjeux mondiaux, à l’évidence vous ne l’avez pas. »

 

Approchant des trois heures de conseil, le maire a tenté de revenir rapidement sur les différents points évoqués par l’opposition, balayant tous les sujets. « Vous dites que la ville est endormie mais comparé à d’autres villes du Vaucluse, Orange est bien vivante. Entre 1995 et 2018, les Orangeois ont économisé 43 M d’€ alors que les autres communes augmentent leurs impôts. Les travaux ont été retardés par les études et l’attente. On fait de notre mieux. Le parcours patrimonial, ça évolue. La plaine des sports, si je n’avais pas été élu, ça ne serait pas encore programmé. Pour la piscine, j’ai sollicité le préfet, ce n’est pas totalement arrêté et le service de conservation est en train de voir ce que l’on peut faire. Mes services sont satisfaits du travail effectué, je ne peux que l’être également. »

 

AU LENDEMAIN DU CONSEIL, GILLES LAROYENNE RÉAGIT

 

Les partisans LR réunis pour analyser le conseil municipal.

Si Gilles Laroyenne, élu LR, a comme ses consœurs de l’opposition réagi au rapport de la Chambre régionale des comptes lors du conseil municipal de vendredi, il a souhaité développer son sentiment, au lendemain du conseil. Entouré d’une partie des membres LR du canton d’Orange, il allégorise : « La partition est mauvaise car il y a trop de dissonances, les musiciens jouent faux parce qu’ils sont mal dirigés, comme les décors en toc, les promesses d’investissements restent virtuelles et les engagements non-tenus. »

 

Candidat aux municipales de 2020

 

L’occasion aussi pour lui de rappeler qu’il est candidat aux municipales de l’année prochaine… Et de glisser quelques grands axes de son programme, qu’il dit déjà travaillé et écrit. « Le pivot est le développement économique. Il faut attirer les familles à Orange. En incitant les entreprises à s’implanter dans la commune et en rénovant le centre-ville. Ce sont les familles qui pourront relancer l’économie orangeoise. Et il faut aider les Orangeois à accéder à des formations en leur permettant l’accès à des moyens de garde d’enfants et des transports performants. » Si l’on en doutait encore, la campagne est lancée.

 

DES SUBVENTIONS ATTRIBUÉES DANS LE CADRE DU CONTRAT DE VILLE

 

Pour l’année 2019, 21 179 € ont été attribuées aux structures Initiative terre de Vaucluse, ACAF/MSA, Laissez-les fers, AMAV, Rheso, CIDFF, Bouquins malins, ASON, OFC, HBCO et First Impact pour des actions inscrites dans le contrat de ville. Une délibération qui était attendue par les élus d’opposition pour évoquer la situation du centre-social de l’Aygues, menacé de fermeture.

 

Seule Christine Badinier aura finalement pu livrer sa remarque. « Le contrat de ville comme vous l’avez mené a eu raison du centre-social. Vous devriez avoir honte de saupoudrer aussi peu de soutien aux associations », a lancé l’élue d’opposition du groupe Aimer ma ville. Après une nouvelle altercation entre le maire et l’élue communiste Fabienne Haloui, la séance a été suspendue. Et au retour du maire, le débat était clos et le conseil était invité à voter la délibération sans plus d’échanges.

 

L'IDÉE DE FABIENNE HALOUI

 

En fin de conseil, Fabienne Haloui, élue d’opposition a posé une question orale aux élus de la majorité. « Avec l’argent qu’il y a sur les comptes et la préoccupation des Français concernant leur pouvoir d’achat, on pourrait faire un bon d’achat de 200 € pour les foyers orangeois à dépenser dans les magasins du centre-ville. C’est un coup de pouce que d’autres mairies ont déjà mis en place. « L’argent des impôts n’appartient plus à celui qui a payé, a répondu Jacques Bompard. Cet argent est fait pour les investissements. On donne plus que 200 € puisque l’on fait économiser 43 M d’€ d’impôts aux Orangeois. C’est le travail qui peut lutter contre la pauvreté. Et, le travail bien payé ! »

Lire la suite

sam.

16

mars

2019

Anne-Marie Hautant : "Jacques Bompard est un chat" - Le Dauphiné - 16 mars 2019

Lire la suite

lun.

25

févr.

2019

Le grand débat décliné à Aix-en-Provence - La Marseillaise - 25 février 2019

Lire la suite

ven.

22

févr.

2019

Le grand débat national fait étape à Aix - La Provence - 22 février 2019

Lire la suite

ven.

22

févr.

2019

Les progressistes saluent une annonce bienvenue mais tardive - La Marseillaise - 22 février 2019

Lire la suite

sam.

16

févr.

2019

Pollution et migration, même combat ? - Le Dauphiné - 16 février 2019

 

 

Interrogé quant à la politique locale en termes d’écologie, Jacques Bompard a tenu à répondre à la conseillère d’opposition EELV, Anne-Marie Hautant. Et ce en liant direction la pollution et la migration. Phénomène qui serait, d’ailleurs, selon lui, favorisé par l’État. « Il paraît que je favorise l’importation, en tout cas je ne fais rien pour favoriser l’importation des réfugiés », a déclamé le maire avec fierté. et d’ajouter : « Parce qu’au cas où vous ne le sauriez pas, je suis totalement opposé à l’invasion du pays par une population de remplacement. Je considère que nous sommes les enfants d’une civilisation multimillénaire qui a apporté au monde entier d’immenses qualités et qu’il tient à nous de préserver sans haine pour personne et en toute fraternité avec tout le monde. » Un laïus que le premier magistrat a conclu par ce qui semble être un véritable dogme : « La pollution c’est la surpopulation ».

Lire la suite

sam.

16

févr.

2019

Les « plus vulnérables » impactés par le manque de communication de la mairie - Le Dauphiné - 16 février 2019

La redevance spéciale instituée sur la collecte et le traitement des déchets a eu une place particulière hier matin. Le coût de traitement des déchets non-ménagers n’étant pas financé par la TEOM (Taxe d’enlèvement des ordures ménagères), les entreprises et les administrations doivent dorénavant s’affranchir d’une redevance spéciale qui s’élève à 0,0154 euro le litre de déchets résiduels et à 0,0063 euro le litre d’emballages recyclables.

 

« On ne sait pas comment vous avez établi le prix, mais c’est parfaitement normal que chacun paye pour ses déchets », note Anne-Marie Hautant. Tout en mettant en lumière « le retard d’Orange sur le tri des déchets ». Retard qui d’après elle a impliqué une instauration de la taxe dans l’urgence et qui « rajoute une catastrophe à une autre catastrophe ». Et à Fabienne Haloui (PCF) d’ajouter, en faisant référence à l’installation des points d’apports volontaires : « J’étais favorable au tri. Mais je suis catastrophée par la manière dont ça se passe. » Le manque d’informations, de communication et de documents à ce sujet a été relevé par l’opposition. « Il n’y a eu aucune information pour que le changement se passe dans de bonnes conditions », reprend la conseillère communiste, créant un consensus avec les membres du clan d’opposition qui précisent que les « personnes les plus vulnérables sont dans des situations catastrophiques ».

Lire la suite

sam.

16

févr.

2019

« Vous ne voulez pas qu’Orange se développe » - Le Dauphiné - 16 février 2019

Le rapport d’activité 2017 du Scot (Schéma de cohérence territoriale) du bassin de vie d’Avignon, qui permet aux communes d’un même territoire d’aligner leurs politiques dans des domaines, tels que l’habitat, l’urbanisme, le commerce ou l’environnement, est à retrouver sur internet (www.scot-bva.fr). Ce qui n’a pas eu pour effet de calmer les tensions. L’opposition juge, en effet, anormal d’aller trouver ces documents sur le web et de ne pas les avoir en mains propres pour en discuter. « Mais il y a une montagne de documents », se défend Jacques Bompard, le dossier du rapport d’activité du Scot comptabilisant 52 pages…

 

Outre cet aspect purement pratique, Anne-Marie Hautant a pris la parole pour souligner « qu’une trentaine d’entreprises souhaitent s’implanter sur le sol orangeois mais ne trouvent pas de terrain. Vous ne voulez pas qu’Orange se développe, souffle-t-elle aux élus de la majorité, il y avait une ZAC et vous l’avez fermée ». Ce à quoi Jacques Bompard a répondu en se frottant les mains : « On ne peut pas d’abord nous reprocher de créer une ZAC, puis après de la fermer », en soulignant que les entreprises « ne relèvent pas d’une compétence municipale, ni intercommunale, mais nationale. Il faudrait d’ailleurs que l’État s’arrête de tuer les entreprises. » Et, alors que l’écologiste prenait parole, le premier magistrat a tout simplement décidé de l’ignorer en lançant : « On a bien débattu de ce Scot ! »

Lire la suite

ven.

15

févr.

2019

Conseil municipal : je t’aime moi non PLU - Le Dauphiné - 15 février 2019

Vendredi 15 février, quinze points étaient à l’ordre du jour du conseil municipal. Une réunion largement dominée par des échanges houleux entre la majorité et l’opposition sur fond de plan local d'urbanisme (PLU).

 

« Bienheureux les ignares, ils dormiront tranquilles », lançait Gilles Laroyenne, conseiller de l’opposition (LR). Autour de la table, la majorité s’offusque, chuchote avec le voisin ou la voisine de droite. Tandis que le Républicain poursuit sa lancée : « Sans surprise, votre PLU (plan local d’urbanisme) est cohérent avec vos incohérences. » Le ton est donné.

 

Trois votes contre, une abstention

 

Ce vendredi matin, alors que le conseil municipal n’en était qu’au premier point de son programme, l’ambiance était déjà électrique entre la majorité et l’opposition. Si bien que le sigle PLU aurait pu être banni du vocabulaire de tous les acteurs présents ce jour-là.

 

En tout cas, il semble avoir été banni par Anne-Marie Hautant, conseillère d’opposition EELV, Christine Badinier, de l’association citoyenne Aimer ma ville, et de Gilles Laroyenne. Tous trois ayant voté contre la révision de ce plan, tandis que Fabienne Haloui (PCF) a, quant à elle, préféré s’abstenir.

 

Par délibération du 27 octobre 2017, le conseil municipal a approuvé ce PLU. Celui-ci s’est poursuivi avec l’élaboration d’un plan d’aménagement et développement durable développé en quatre axes. À savoir : Orange, ville dynamique à taille humaine ; Orange, ville attractive ; Orange, ville durable et Orange, ville connectée.

 

Toutefois, suite à une concertation publique, les retours n’ont pas fait l’unanimité non plus. En particulier pour la chambre d’agriculture de Vaucluse, l’association pour la défense de l’environnement orangeois, France nature environnement et l’Institut national de l’origine et de la qualité qui ont rendu un avis défavorable assorti de plusieurs recommandations. Celles-ci portent notamment sur l’extension de l’urbanisation au sud de l’autoroute, plus précisément sur le secteur du Peyron.

 

« D’une queue-de-cochon, on ne fait pas une aigrette »

 

De son côté, Fabienne Haloui, a tenu à mettre en évidence l’importance de dynamiser le centre-ville, partageant ainsi l’avis de la majorité. Ce que Jacques Bompard n’a pas manqué de souligner, infantilisant par la même occasion la conseillère. « Je vous remercie d’être d’accord, ça vous différencie des autres oppositions qui ne font que de la critique stérile et incantatoire donc je vous complimente », a-t-il lancé tandis que la principale concernée s’est contentée de hausser les sourcils l’air embarrassé.

 

À Christine Badinier de prendre le micro. Cette dernière, du groupe Aimer ma ville, a quant à elle mis en exergue le manque de clarté et surtout l’absence de réelle concertation. « On n’est informé de rien, on ne comprend rien aux documents. Il n’y a même pas de concertation et je suis interdite de parole en commission ! ».

 

« Vous prenez vos rêves pour des réalités », lançait un des élus autour de la table pendant que le premier magistrat fomentait une attaque de plus à l’encontre de la majorité, infantilisant, par la même occasion la conseillère : « Madame Badinier elle est très fâchée car il n’y a pas eu de concertation. Je vais vous expliquer ce qu’est une concertation. […] Si vous n’y comprenez rien, je n’y peux rien. D’une queue-de-cochon, on ne fait pas une aigrette ». Autour de la table on rit à gorge déployée si bien que l’on commence à se demander si cette scène burlesque est bien celle d’un conseil municipal…

 

Autant dire qu’avec ce spectacle de haute voltige, le vote de budget est passé quasi inaperçu. Et pourtant, s’il y a bien une chose qui a fait l’unanimité ce matin-là autour de la table, c’est bien celle-là.

 

UN POUR TOUS, TOUS POUR LES CHORÉGIES

 

« Nous avions une association des Chorégies et donc la possibilité de travailler de manière autonome sur un territoire, ce qui a disparu grâce à vos œuvres », fustigeait Anne-Marie Hautant. Et ce tout en pointant du doigt ce qu’elle considérait comme étant « un manque de soutien de la part de la municipalité envers une structure qui a failli mourir ».

 

En cause ? La signature d’une convention visant à déterminer la nature des obligations de la Société publique locale (SPL) créée spécialement pour les Chorégies. Cette SPL, dédiée à la gestion et au développement des manifestations et événement se rapportant aux Chorégies, rassemble trois collectivités (Région, conseil départemental et la ville d’Orange) dans le but de pérenniser l’un des plus anciens festivals de France.

 

À ce titre, une convention a été établie sur 2019-2021 afin de définir la nature des obligations que confient les trois collectivités à la SPL. Mais aussi de fixer les compensations correspondant à l’exécution de ces obligations. Des compensations s’élevant pour la ville à 152 450 euros soit 12,68 % de la part totale. Mais le vrai problème, pour la conseillère écologiste, c’est qu’une association autonome passe à la trappe. Une raison pour laquelle elle a d’ailleurs directement attaqué Jacques Bompard. « Vous avez développé vos talents pour détruire les structures partout où vous arrivez. »

 

Règlements de comptes ou débats ?

 

Ce à quoi Marie-Thérèse Galmard, adjointe aux affaires sociales, a rétorqué : « Vous n’avez pas honte de raconter des choses pareilles ? » Ceci avant de subir elle-même les foudres de l’écologiste qui lui a coupé le soufflet en rappelant : « Vous faites bien de prendre la parole parce qu’il me semble que lorsque vous avez pris quelques semaines la présidence de la chorégie vous avez été exfiltré assez rapidement. Parce que vous avez une attitude tellement délétère au sein de cette association qu’il a fallu vous mettre sur la touche. »

 

C’en est trop pour l’assemblée qui se disperse, crie, s’agace… Et c’est donc sur ce qui semblait être de véritables règlements de comptes que la séance a été suspendue pendant quelques minutes.

Lire la suite

mar.

12

févr.

2019

Une commission de plus, mais pas de surprise - Le Dauphiné - 12 février 2019

Suite à l’élection de Jacques Bompard à la tête de l’intercommunalité, il a fallu désigner les membres des commissions. C’est désormais chose faite. Explications.

 

Seuls trois points étaient à l’ordre du jour, tous ayant pour point commun le changement de présidence. « Il convient de procéder à une désignation des membres des nouvelles commissions de travail intercommunales. Les commissions de travail intercommunales permettent de débattre et d’élaborer de nouveaux projets », explique Jacques Bompard, président de la CCPRO (communauté de communes du pays réuni d’Orange). Alors qu’elles n’étaient qu’au nombre de six, elles seront dorénavant sept : une commission des finances, une commission travaux, une commission cadre de vie et développement durable, une commission prospective territoriale, une commission tourisme, une commission gestion de l’eau, des milieux aquatiques et lutte contre les inondations, ainsi qu’une commission développement économique. Chaque commission, constituée pour la durée du mandat des élus qui la composent, bénéficie de sept membres actifs, approuvés à l’unanimité.

 

Commissions d’appel d’offres et de délégation de service public

 

Compte tenu de l’élection du nouveau président de la CCPRO, il a fallu reprendre certaines délibérations, telles que celle relative à la désignation des membres de la commission d’appel d’offres, ainsi que celle concernant la commission de délégation de service public, composées chacune de cinq membres titulaires de l’assemblée délibérante, accompagnés de suppléants.

Alain Rochebonne, Serge Fidèle, Claude Avril, Xavier Marquot et Louis Biscarrat, les vice-présidents de la CCPRO, ont été élus membres titulaires au sein des deux commissions. Ils seront suppléés par Jean-Pierre Pasero, Jean-Pierre Fenouil, Armand Béguelin, Anne Crespo et Claudine Maffre.

 

Représentativité d’Orange

 

Seule Anne-Marie Hautant a voté contre. Lors des questions diverses, elle s’est aussi fait entendre concernant le nombre très important d’élus orangeois au sein du conseil communautaire. « La représentativité d’Orange sur les débats pèse largement, souffle-t-elle. Une représentativité qui n’est pas conforme à la loi. » Ce à quoi Jacques Bompard a répondu qu’il faisait strictement appliquer la loi. « Je crois que la loi est ce qu’elle est. Comment voulez-vous que nous refusions ce qui a été décidé par le sénateur Alain Milon ? Nous tous remercions le sénateur d’avoir instauré jusqu’en 2020 les équilibres qui sont ainsi et nous donnent une grande stabilité. »

 

La question de la sortie de Sorgues et de Bédarrides de la CCPRO a aussi été soulevée. « Il est urgent qu’on résolve ce problème » lance un conseiller communautaire. « On a eu un courrier transitoire du préfet qui, à ce jour, ne nous convient pas, explique Jacques Bompard. Il veut nous faire porter les dettes de Sorgues et Bédarrides, ce qui est un non-sens juridique. »

Lire la suite