LA LETRA OCCITANISTA

MARSEILLE 17 OCTOBRE 2015

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16

févr.

2020

Hervé Guerrera : "On vit très bien sans mandat" - La Provence - 16 février 2020

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15

févr.

2020

Le Parti Occitan et les Insoumis toulonnais rejoignent Toulon en commun - La Marseillaise - 15 février 2020

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Deux Places : malfaçons et finitions ne font pas bon ménage - La Provence - 15 février 2020

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15

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2020

Avant les élections, dernières polémiques au conseil municipal - La Marseillaise - 15 février 2020

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jeu.

13

févr.

2020

Municipales : “Décidons Orange solidaire et écologique” dévoile sa liste et ses projets - Le Dauphiné - 13 février 2020

“L’alternative”… C’est le nom sans ambiguïté du programme dévoilé ce mercredi 12 février à 18h30 au théâtre municipal d’Orange par la liste “Décidons Orange Solidaire et Écologique” devant une quarantaine de personnes.

 

 

« Une ville démocratique, une ville attractive et dynamique, une ville écologique qui préserve la biodiversité, une ville solidaire pour toutes et tous », telles sont les promesses de la liste. Des promesses qui sont déclinées en de nombreuses propositions.

 

Il y a celles de chantiers à venir : la construction d’un centre de tri et de valorisation des déchets, le soutien à la création d’une plateforme logistique multimodale et d’un port de marchandises sur le Rhône, la refondation du centre-ville, la réalisation d’un centre de santé municipal, la création d’une cuisine centrale, le lancement d’un complexe aquatique ou encore l’implantation de city stades dans plusieurs quartiers.

 

Référendum d’initiative municipale

 

Il y a aussi les propositions “vertes” : l’instauration d’un plan climat énergie territorial, la limitation à 30 km/h dans le cœur de ville, la création de parkings relais et d’une aire de covoiturage, le développement des déplacements doux, la réalisation d’une serre florale communale, l’installation d’un rucher pédagogique sur la colline et la végétalisation de la ville.

 

Mais ce qui fait le socle de ce programme, ce sont des propositions pour plus de démocratie locale. Parmi elles, certaines sont novatrices comme le débat du budget avec les habitants ou l’instauration d’un conseil de la vie associative. D’autres propositions ont déjà fait leurs preuves ailleurs comme le référendum d’initiative municipale ou la démission des élus condamnés par la justice.

« Pour plus de justice sociale », selon la liste “Décidons Orange Solidaire et Écologique”, les prestations municipales (cantine, centre de loisirs et d’activités extrascolaires, école de natation, de musique, centre aéré) seront calculées suivant un tarif progressif. Et la tête de liste, Fabienne Haloui, de rassurer : « Notre programme est réaliste et réalisable financièrement. »

 

Un programme qui sera tiré à 16 000 exemplaires et distribué dans les boîtes aux lettres des Orangeois(es).

 

Une liste avec des visages engagés

 

La liste “Décidons Orange Solidaire et Écologique” de 35 noms est incarnée par les conseillères municipales sortantes Fabienne Haloui (PC), 61 ans, Régine Pellegrin (PS), 62 ans, et Anne-Marie Hautant (Régionaliste), 62 ans. D’autres visages sont mis en avant, notamment : Patrick Savignan, 62 ans, directeur territorial retraité, Baroudi El Attari, 39 ans, cadre dans les transports, Naïma Aifaoui, 40 ans, photographe, et Michel Antoni, 60 ans, médecin.

 

Soutenue par six mouvements politiques

 

La liste est soutenue par six mouvements politiques : Gauche démocratique et sociale, Génération-s, PCF, Partit Occitan, PS et Régions et peuples solidaires.

 

Les autres candidats de la liste sont : Alain Guenin, 59 ans, directeur d’école, Martine Gauthier, 60 ans, naturopathe, Eric Arnaud, 38 ans, enseignant en lycée professionnel, Hadjeria Bettahar, 40 ans, employée, Stéphane Sarantis, 37 ans, ouvrier qualifié, Malia-Héléna Filisika, 31 ans, plongeuse en restauration, Kader Hammouche, 37 ans, technicien en radio protection, Claudie Arienti, 68 ans, retraitée de l’Assedic, Philippe Belmonte, 83 ans, ouvrier retraité, Farida Khirani, 34 ans, monitrice éducatrice, Ruben Gonzalez, 27 ans, mécanicien, Adjila Allal, 38 ans, chargée de mission marketing stratégique, Xavier Cerna, 34 ans, professeur d’histoire, Martine Balajewicz, 54 ans, comptable, Maurice Charvin, 74 ans, professeur retraité, Khadija Iguidi, 42 ans, assistante technique, Michel Pinatel, 78 ans, ouvrier retraité, Camélia Morkache, 20 ans, étudiante, Gilles Lunal, 49 ans, employé d’une entreprise télécommunication, Fouzia El Haouari, 49 ans, sans emploi, Daniel Rauch, 79 ans, retraité de l’enseignement, Patricia Bailleul, 70 ans, retraitée, Hakim Khoulali, 43 ans, juriste, Sophie Picard, 53 ans, demandeuse d’emploi, Stéphane Loyen, 60 ans, infographiste, Monique Besson, 65 ans, retraitée des télécoms, Adolphe Barneoud, 86 ans, retraité, Géraldine Berthe, 45 ans, conseillère d’orientation. Et deux suppléants : Cédric Nouveau, 45 ans, chef de cuisine, et Dominique Arnaud, 61 ans, infirmière.

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ven.

31

janv.

2020

Préserver l’apprentissage du provençal - Le Dauphiné - 31 janvier 2020

Alors que le nombre de jeunes parlant une langue régionale a chuté depuis plusieurs décennies, des passionnés s’évertuent à poursuivre leur apprentissage dans le milieu scolaire.

 

Enseigné à l’université au Japon, dispensé à New-York, la langue provençale s’exporte et s’ouvre sur le monde. Le provençal est présent sur différents médias. “Radio Mix”, la radio estudiantine du lycée de l’Arc, “Radio Campo Santo”, de l’américain David Brice, ou encore l’émission de Paulin Reynard sur France Bleu Vaucluse avec “Aqui siam ben” (pour “On est bien ensemble”). Mais avant de le parler couramment et de le transmettre au plus grand nombre, encore faut-il l’apprendre…

 

Sur Orange, l’apprentissage du provençal commence très tôt à l’école la Calandreta, route de Caderousse. Créée en 1993, cette école associative est basée sur une pratique immersive de la langue et accueille les enfants de la petite section de maternelle jusqu’au CM2. Une opération portes ouvertes est d’ailleurs prévue le 4 avril de 9 heures à midi avec le témoignage d’anciens élèves.

 

Le rectorat salue le travail de la classe de provençal du lycée de l’Arc

 

L’acquisition du provençal se poursuit au collège Barbara Hendricks puis au lycée de l’Arc où le professeur Matthieu Poitavin enseigne et défend cette langue. « Le provençal exerce une fonction de rassemblement. L’effectif reste stable avec une quarantaine d’élèves au lycée.

 

Nous avons récemment ouvert une classe à projet sur “Les voies et voix de la Méditerranée” portant sur la pluridisciplinarité qui a été remarquée par le rectorat et nous a permis d’avoir une subvention de leur part. Il faut signaler aussi que le provençal est coefficient 6 au bac avec le contrôle continu ». précise Matthieu Poitavin en stipulant toutefois qu’il faut raison gardée et que l’avenir de la langue n’est pas aussi radieux qu’il parait.

 

Avis partagé par Bernard Vaton, président de Ben leu, l’association de défense de l’occitan, la première langue régionale parlée en France. « Seulement 1,5 % des enfants scolarisés en Provence font du provençal. il faut au minimum 70 000 personnes en France pour que la langue survive mais rien n’est perdu car l’unité se fait dans la diversité ». souligne Bernard Vaton.

 

Une nouvelle Calandreta dans le Vaucluse

 

L’identité culturelle est protégée par les langues et c’est, a contrario des hautes instances politiques que se développe le provençal. C’est la culture populaire qui, à travers des manifestations individuelles comme l’émergence de nouveaux groupes musicaux à l’instar de Tant que li Siam de Bedoin fait avancer le mouvement.

 

L’article 2 de la Constitution stipule que « la langue de la République est le français » mais des régions comme la Bretagne, la Corse ou le Pays basque réussissent à fléchir l’institution à l’exemple des récents bacheliers bretons qui ont rendu leurs copies dans leur langue régionale et qui ont finalement été validées puis corrigées par les examinateurs. Plus près de chez nous, le premier lycée en Langue d’Oc a été inauguré à Montpellier en 2018 et une deuxième calandreta verra le jour dans le Vaucluse à la rentrée prochaine.

 

Précisément, à Valréas à l’Espace Jean Duffard où des réunions d’information sont d’ores et déjà prévues les 4, 5 février et 3 et 4 mars à 18 h 30.

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ven.

31

janv.

2020

Anne-Marie Hautant rejoint Fabienne Haloui - Le Dauphiné - 31 janvier 2020

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jeu.

30

janv.

2020

Une dictée pour réviser son provençal - Le Dauphiné - 29 janvier 2020

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ven.

24

janv.

2020

Une dictée provençale ce samedi à Orange - Le Dauphiné - 24 janvier 2020

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20

janv.

2020

Calendretas : la structure valréassienne ouvrira ses portes à la rentrée - Le Dauphiné - 20 janvier 2020

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