LA LETRA OCCITANISTA

MARSEILLE 17 OCTOBRE 2015

Regions et Peuples Solidaires

Réseaux sociaux

sam.

20

avril

2019

L'air pollué des ports, un enjeu fort pour EELV - La Provence - 20 avril 2019

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mar.

16

avril

2019

Le vote du budget primitif fait des vagues - Le Dauphiné - 16 avril 2019

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ven.

12

avril

2019

Investissement : 23,6 M€ annoncés pour 2019

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sam.

30

mars

2019

Elections : écologistes et régionalistes unis - Le Dauphiné - 30 mars 2019

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sam.

23

mars

2019

Maryse Joissains absente après son jugement en appel - La Marseillaise - 23 mars 2019

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jeu.

21

mars

2019

Lettre au Préfet - Le Dauphiné - 21 mars 2019

 

 

Fabienne Haloui, conseillère municipale PC, ne peut se résoudre à voir le centre social disparaître de l’Aygues. Aussi a-t-elle lancé une pétition sur internet et interpellé le conseil municipal. En ce début de semaine, elle a écrit une lettre au préfet, co-signée par trois élus de l’opposition, Mmes Badinier et Hautant et M. Laroyenne.

 

Elle revient sur la démission annoncée du conseil d’administration (CA) à la prochaine assemblée générale. « Les habitants sont dans le désarroi, le centre jouait un rôle majeur sur les quartiers de l’Aygues, Croix-Rouge et Fourchevieilles… Laisser le centre Pierre-Estève mourir est irresponsable. Nous pensons que la réunion de la dernière chance doit être tentée.

 

C’est pour cela que nous vous proposons de prendre l’initiative d’une table-ronde pour envisager un plan de sauvetage qui permettrait au centre social d’avoir à nouveau son agrément en 2020. Cette réunion à laquelle participeraient les partenaires du contrat de ville et le CA pourrait être convoquée en urgence par vos soins. »

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mar.

19

mars

2019

La CPPRO mise sur la mutualisation des services - Le Dauphiné - 19 mars 2019

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sam.

16

mars

2019

Orange : les projets d’investissements provoquent toujours le débat - Le Dauphiné - 16 mars 2019

La dernière délibération du conseil municipal de vendredi portait sur le débat d’orientation budgétaire. L’occasion pour l’opposition de questionner de nouveaux sur les investissements à venir.

 

Après deux heures de conseil et quatre suspensions de séance, la majorité et l’opposition d'Orange se sont enfin penchées sur le débat d’orientation budgétaire lors du conseil municipal de vendredi 15 mars matin. Un débat qui aura été plus court que les années précédentes, certainement parce que la délibération clôturait un conseil déjà dense largement dominé par le rapport de la Chambre régionale des comptes (lire notre édition du samedi 16 mars).

 

Dans les grandes lignes, le rapport d’orientation budgétaire a annoncé pour 2019, une nouvelle baisse de 2 % sur les trois taxes (foncière bâti, foncière non-bâti et habitation) mais aussi un budget prévisionnel de fonctionnement et d’investissement de 69 M d’€. Le rapport fait également état des opérations qui seront inscrites au Plan pluriannuel d’investissement (PPI) de la période 2019-2030. Un plan « plus ambitieux qui recouvrira le prochain mandat ainsi que le début du suivant ». On retrouve les grands projets régulièrement évoqués lors des conseils municipaux à savoir la réalisation de la déviation (pour 7,5 M d’€), la construction du nouveau musée (pour 28 M d’€), la réalisation d’une plaine sportive (pour 3,5 M d’€), la réhabilitation du hall des expositions (pour 10,7 M d’€) et la construction d’une nouvelle école au Coudoulet (pour 12 M d’€).

 

Le projet de la piscine sur la table

 

Des annonces qui ont laissé l’opposition sur sa faim. « Rien de nouveau sous le soleil. Vous fonctionnez avec un budget d’avance pour rien, vous levez l’impôt pour faire des projets que vous ne réalisez pas », a lancé en premier Fabienne Haloui avant de revenir sur le projet de parc aquatique sur la colline qu’elle qualifie de « caprice qui pénalise les Orangeois et les familles les plus modestes ». Un dossier également pointé du doigt par Anne-Marie Hautant, du groupe Aimer ma ville. « Cela fait 10 ans que nous sommes sans piscine. Je vous conseille d’aller au stade nautique d’Avignon voir ce qu’il se fait avec des élus motivés. Aussi, je ne comprends pas comment avec les déplacements de compétences et de moyens vers la CCPRO, nous sommes au même niveau de dépenses de fonctionnement qu’en 2014… »

 

« Orange est bien vivante »

 

Gilles Laroyenne, élu LR, a pour sa part peu commenté le rapport expliquant ne plus donner « aucun crédit » au maire au vu de ce qu’il nomme « lacunes, erreurs et manquements plus ou moins délibérés ». Il reviendra par contre sur le contexte économique et écologique international. « L’échelon local est notre seul espoir. Il est le seul à aider pratiquement nos concitoyens à se préparer au monde futur qui arrive. Un élu responsable doit avoir la connaissance globale des enjeux mondiaux, à l’évidence vous ne l’avez pas. »

 

Approchant des trois heures de conseil, le maire a tenté de revenir rapidement sur les différents points évoqués par l’opposition, balayant tous les sujets. « Vous dites que la ville est endormie mais comparé à d’autres villes du Vaucluse, Orange est bien vivante. Entre 1995 et 2018, les Orangeois ont économisé 43 M d’€ alors que les autres communes augmentent leurs impôts. Les travaux ont été retardés par les études et l’attente. On fait de notre mieux. Le parcours patrimonial, ça évolue. La plaine des sports, si je n’avais pas été élu, ça ne serait pas encore programmé. Pour la piscine, j’ai sollicité le préfet, ce n’est pas totalement arrêté et le service de conservation est en train de voir ce que l’on peut faire. Mes services sont satisfaits du travail effectué, je ne peux que l’être également. »

 

AU LENDEMAIN DU CONSEIL, GILLES LAROYENNE RÉAGIT

 

Les partisans LR réunis pour analyser le conseil municipal.

Si Gilles Laroyenne, élu LR, a comme ses consœurs de l’opposition réagi au rapport de la Chambre régionale des comptes lors du conseil municipal de vendredi, il a souhaité développer son sentiment, au lendemain du conseil. Entouré d’une partie des membres LR du canton d’Orange, il allégorise : « La partition est mauvaise car il y a trop de dissonances, les musiciens jouent faux parce qu’ils sont mal dirigés, comme les décors en toc, les promesses d’investissements restent virtuelles et les engagements non-tenus. »

 

Candidat aux municipales de 2020

 

L’occasion aussi pour lui de rappeler qu’il est candidat aux municipales de l’année prochaine… Et de glisser quelques grands axes de son programme, qu’il dit déjà travaillé et écrit. « Le pivot est le développement économique. Il faut attirer les familles à Orange. En incitant les entreprises à s’implanter dans la commune et en rénovant le centre-ville. Ce sont les familles qui pourront relancer l’économie orangeoise. Et il faut aider les Orangeois à accéder à des formations en leur permettant l’accès à des moyens de garde d’enfants et des transports performants. » Si l’on en doutait encore, la campagne est lancée.

 

DES SUBVENTIONS ATTRIBUÉES DANS LE CADRE DU CONTRAT DE VILLE

 

Pour l’année 2019, 21 179 € ont été attribuées aux structures Initiative terre de Vaucluse, ACAF/MSA, Laissez-les fers, AMAV, Rheso, CIDFF, Bouquins malins, ASON, OFC, HBCO et First Impact pour des actions inscrites dans le contrat de ville. Une délibération qui était attendue par les élus d’opposition pour évoquer la situation du centre-social de l’Aygues, menacé de fermeture.

 

Seule Christine Badinier aura finalement pu livrer sa remarque. « Le contrat de ville comme vous l’avez mené a eu raison du centre-social. Vous devriez avoir honte de saupoudrer aussi peu de soutien aux associations », a lancé l’élue d’opposition du groupe Aimer ma ville. Après une nouvelle altercation entre le maire et l’élue communiste Fabienne Haloui, la séance a été suspendue. Et au retour du maire, le débat était clos et le conseil était invité à voter la délibération sans plus d’échanges.

 

L'IDÉE DE FABIENNE HALOUI

 

En fin de conseil, Fabienne Haloui, élue d’opposition a posé une question orale aux élus de la majorité. « Avec l’argent qu’il y a sur les comptes et la préoccupation des Français concernant leur pouvoir d’achat, on pourrait faire un bon d’achat de 200 € pour les foyers orangeois à dépenser dans les magasins du centre-ville. C’est un coup de pouce que d’autres mairies ont déjà mis en place. « L’argent des impôts n’appartient plus à celui qui a payé, a répondu Jacques Bompard. Cet argent est fait pour les investissements. On donne plus que 200 € puisque l’on fait économiser 43 M d’€ d’impôts aux Orangeois. C’est le travail qui peut lutter contre la pauvreté. Et, le travail bien payé ! »

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sam.

16

mars

2019

Anne-Marie Hautant : "Jacques Bompard est un chat" - Le Dauphiné - 16 mars 2019

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lun.

25

févr.

2019

Le grand débat décliné à Aix-en-Provence - La Marseillaise - 25 février 2019

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