LA LETRA OCCITANISTA

MARSEILLE 17 OCTOBRE 2015

Regions et Peuples Solidaires

Réseaux sociaux

Ni SUD, Ni PACA, Mais PROVENCE ! Rendons enfin son nom à notre région !

Merci beaucoup de signer la pétition sur change.org

 

Le Conseil Régional, "Provence-Alpes-Côte d'Azur" vient d’entériner une notion totalement inadaptée à l'émergence d'une vraie personnalité régionale ouverte. Il souhaite dénommer notre région "SUD - Provence-Alpes-Côte-d’Azur". Au-delà de la longueur de l'appellation, qui nous a valu l'affreux acronyme PACA, l'on ne peut que déplorer, dans SUD, le dénigrement de ce qui fait vraiment notre région ainsi que l'absence de débat autour d'une décision totalement hors sol.

Originellement, culturellement, linguistiquement... cette région est la PROVENCE inventée par la démocratie grecque, les républiques romaines et les divers apports méditerranéens. C'est la PROVENCE des villes franches et des grand citoyens, la PROVENCE des révolutionnaires, des républicains de 1851 et des résistants. Elle est certes diverse, de Nice à Marseille, de Toulon à Briançon, d'Avignon à Forcalquier mais unie dans cette diversité. Sa langue qui s'exprime en provençal, niçois, alpin est l'exemple même de cette intercompréhension.

Nous demandons que le nom historique de PROVENCE, connu dans le monde entier, soit rendu à notre territoire, suscitant ainsi l'adhésion citoyenne et populaire au projet régional !

Comunicat / Communiqué

dim.

21

juin

2020

POUR UNE ALTERNATIVE ECOLOGIQUE, SOCIALE ET DEMOCRATIQUE

Communiqué unitaire - 13 juin 2020

 

Après les premiers jours du confinement, la sidération et la réorganisation de la vie quotidienne ont laissé place à une colère et un sentiment de révolte qui n'ont cessé de grandir.

Colère et révolte contre l'incurie, les injonctions contradictoires et les mensonges de ce pouvoir qui saisit le prétexte de la crise sanitaire pour restreindre les droits et les libertés, laisse exploser les inégalités et tente de culpabiliser les populations -en particulier celles des quartiers populaires - pour mieux dissimuler ses propres responsabilités et limiter l’expression d’une contestation démocratique.

Ces responsabilités ne peuvent être mises de côté. Elles sont partagées avec les gouvernements précédents qui n'ont eu de cesse, via les politiques d'austérité, d'affaiblir les services publics et notamment la santé et l'hôpital.

Une course de vitesse entre plusieurs projets de société est maintenant engagée pour le « jour d'après ».

Et ce jour d'après, en réalité, a déjà commencé.

Le premier de ces projets, avec une intensité variable selon les forces politiques, accepte les reculs des droits et des libertés, s'accommode de la montée du chômage, donne la priorité au redémarrage de l'économie et de la course aux profits capitalistes.

En réalité, il s’agit simplement de faire payer au peuple la facture des nouvelles aides aux entreprises, et de ne surtout pas remettre en cause les dégâts du capitalisme, du productivisme, de la financiarisation et de la marchandisation de tous les aspects la société, y compris du système sanitaire.

Pour ceux-là, l’objectif est de « retrouver le monde d'avant » quitte à remettre en cause la semaine de 35 heures de travail, à rallonger l'âge de départ à la retraite et, dans l'immédiat, à demander aux salarié-es de travailler pendant leurs jours de congés annuels, de RTT ou pendant les jours fériés.

Le second projet de société est celui de l'extrême-droite qui tente de détourner la colère et le sentiment de révolte légitimes pour proposer son idéologie nauséabonde fondée sur le nationalisme, le repli sur soi, le rejet de l'autre et la recherche d'un bouc-émissaire aux relents racistes.

En Hongrie, l'extrême-droite au pouvoir a profité de la crise actuelle pour faire disparaître ce qu'il restait d'Etat de droit, installer un régime néo-fasciste et interdire de fait toute dissension.

Aucun de ces deux projets n'est acceptable, aucun d'eux ne répondra à la crise en cours et moins encore à celles qui pourraient lui succéder. Nous devons nous mobiliser contre ces deux projets et proposer ensemble l’alternative.

Cette alternative sera à la fois écologique, sociale et démocratique, et des mesures d’urgence s’imposent dès aujourd’hui.

Notre approche écologique, sociale et démocratique inclut les questions de santé, d'économie, de résilience, y compris à l'échelle de notre département.



Ecologique car, au-delà des responsabilités gouvernementales, l’émergence et la propagation du Covid-19 ont été grandement facilitées par la déforestation, l’agriculture intensive et globalisée, le recul de la biodiversité et le refus de respecter les engagements internationaux pour le climat, ce qui correspond aux choix des politiques économiques capitalistes et productivistes.

Sociale car la situation de crise a démontré la nécessité des services publics et des solidarités, et elle ne saurait aboutir à l'aggravation du chômage et des inégalités, la dégradation des conditions de travail et le recul des droits sociaux.

Démocratique car, au-delà de la défense des droits et des libertés et du refus des discriminations, la population doit être associée aux débats publics et aux décisions qui la concernent au lieu d’être culpabilisée et pointée du doigt par le pouvoir. Les situations extrêmes comme cette pandémie montrent toutes les limites d’un régime où des décisions aussi fortes que la restriction à la liberté de mouvement et de rassemblement peut être décidée par un gouvernement sans possibilité de débat.



L'alternative sociale, écologique et démocratique que nous proposons accordera la priorité à :

  • la réduction du temps de travail (RTT) pour combattre le chômage et créer des emplois d’utilité écologique, sociale et sanitaire ; une politique sociale allant dans le sens du partage des richesses, de la hausse des minima sociaux et des salaires, de la réduction des inégalités ; mais aussi la reconquête, le développement et la reconstruction des services publics abîmés par les politiques passées notamment le système de santé public ; le refus de laisser au privé les secteurs stratégiques en particulier dans la santé comme l'activité des laboratoires, la production du matériel médical et sanitaire ;

  • la transition écologique, l'arrêt des productions dangereuses, inutiles et polluantes fondées notamment sur l'exploitation des énergies fossiles, et la reconversion écologique de l'industrie, de l'agriculture et de l'économie, la défense intransigeante de la biodiversité et du vivant, la relocalisation pour la souveraineté alimentaire et sanitaire avec comme critères premiers la satisfaction des besoins essentiels et la sobriété ;

  • la diversification des activités car la crise illustre la fragilité de notre département, sa dépendance à une économie fondée sur le tourisme de masse et questionne son autonomie alimentaire et énergétique ;

  • un effort sans précédent pour le développement et la gratuité des transports publics  ;

  • la création de sociétés coopératives de production et de services, plus respectueuses des salarié·es ;

  • l'abrogation des contre-réformes (assurance chômage, retraites, droit du travail…) et le refus des mesures sécuritaires et liberticides ;

  • la levée d’un impôt exceptionnel en 2020 sur les dividendes et la mise en œuvre d’une réforme fiscale plus progressive ;

  • l'ouverture d'un vaste débat citoyen sur le projet de revenu universel ;

  • l'élaboration d'une nouvelle constitution pour une VIème République ;

  • la plus grande vigilance sur le maintien et extension des droits et des libertés, l'exigence de l'égalité des droits pour toutes et tous, le renforcement des droits des femmes qui ont été en première ligne dans l'activité des salarié·es mis·es en danger sur leur lieu de travail et dans le confinement familial, la régularisation définitive des sans-papiers, l'accueil des migrant·es dans des conditions dignes ;

  • une véritable décentralisation et une démocratie locale donnant aux collectivités territoriales le pouvoir politique et les ressources financières nécessaires pour leur permettre d'impulser la relocalisation des activités économiques (agriculture, industrie, services) et de favoriser la reconnaissance des droits culturels et linguistiques des peuples qui composent la France, facteur de lien social.



Cette alternative sera à la fois, sociale, écologique et démocratique. Ces trois principes sont à la fois liés et imbriqués les uns dans les autres. Cette crise porte l’opportunité de les réunir dans un projet, qui au delà des solutions portées par les organisations politiques, devra s’ouvrir aux propositions des citoyens et citoyennes. Nous devrons réussir à trouver ensemble des remèdes qui iront au delà des idéologies installées, soyons créatifs et créatives.

Seule la pression populaire permettra d'imposer la réalisation d'un tel projet.

Aux citoyennes et aux citoyens de se mobiliser !



Contacts :

-Pour Ensemble ! 06 : Florence Ciaravola 06 89 86 71 18 florence.ciaravola@wanadoo.fr

-Pour la FI 06 : Anne-Laure Chaintron 06 12 95 99 30 anne-laure.chaintron@laposte.net

-Pour Génération.s 06 : Arnaud Linard 07 83 18 54 92 linard.arnaud@wanadoo.fr

-Pour le NPA 06 : Patrick Bellois 06 70 19 94 01 patrickbellois07@gmail.com

-Pour le PG 06 : Alain Marcel alain.marcel@laposte.net

-Pour le Poc – région Provence : Sylviane Franzetti 06 89 11 73 29 sylviane.franzetti@orange.fr

POUR UNE ALTERNATIVE ECOLOGIQUE, SOCIALE ET DEMOCRATIQUE
Communiqué unitaire 06 - Pour une altern
Document Adobe Acrobat 135.6 KB
POUR UNE ALTERNATIVE ECOLOGIQUE, SOCIALE ET DEMOCRATIQUE - Version presse
Communiqué unitaire 06 - Pour une altern
Document Adobe Acrobat 142.7 KB

jeu.

18

juin

2020

Prima - Printemps ! (Elections municipales du 28 Juin)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La décision gouvernementale de maintenir les élections municipales dans un contexte de crise sanitaire a engendré une abstention massive qui prive, de facto, des milliers de nos concitoyen.ne.s d'un vrai choix démocratique.

 

Si le respect des libertés locales exigeait, dans les communes où aucune liste n'était encore élue, de rebattre totalement les cartes le Président Macron choisit lui de valider un résultat de premier tour très discutable en terme de participation.

 

Il prend donc le risque de dégrader durablement le lien de confiance, sans doute un des derniers dans la politique institutionnelle, entre le/la Maire et ses administré.e.s.

 

Cette décision absolument discutable qui en dit long, au-delà des déclarations de principe, sur le manque de considération des réalités territoriales, met donc les électrices et les électeurs en demeure de choisir leur maire le 28 Juin. Fidèle à ses principes et à ses valeurs Région Provence, fédération provençale du partit occitan, appelle donc les Provençales et les Provençaux :

  • rejeter, à Orange, Avignon... partout et massivement une extrême-droite toujours plus dangereuse, sectaire qui dans les villes où elle est aux affaires dégrade le lien social, rompt avec l'urbanisme provençal et fait subir aux quartiers populaires un quasi apartheid en détruisant les réseaux sociaux et culturels.

 

  • A se détourner d'une droite aux pratiques clanistes, aux habitudes d'hyper consommations d'espace comme à Aix-en-Provence, dans le Var, les Alpes Maritimes..., aux liens douteux avec des promoteurs aux méthodes plus que discutables.

 

  • porter leurs suffrages vers des listes qui sont le fruit de la fusion des écologistes et d'une gauche qui a engagé un réel processus de recomposition comme à Arles, Manosque, La Seyne-sur Mer...

 

  • Enfin Marseille doit montrer la voie d'un vrai renouvellement, d'une réelle rupture avec des décennies de gestion de type mafieux avec un récent épisode autour des procurations, ségrégationniste d'abandon de pans entiers de la ville qui a mené jusqu'au drame de la rue d'Aubagne. Nous appelons donc, en responsabilité, les Marseillaises et les Marseillais à transformer l'essai et faire du printemps Marseillais un vrai printemps provençal pour une métropole Aix-Marseille-Provence et une Région enfin solidaires et totalement réinventées !

sam.

13

juin

2020

Second tour des élections municipales à la Seyne-sur-Mer : le sens des responsabilités l’a emporté

Second tour des élections municipales à la Seyne-sur-Mer : le sens des responsabilités l’a emporté

Solidaire du bilan de la majorité sortante à laquelle il participe depuis deux mandats, le Partit Occitan s’était engagé dans la campagne du premier tour des élections municipales à La Seyne-sur-Mer, naturellement, aux côtés de Marc Sentinelle Vuillemot et Cécile Jourda.

 

Le 15 mars dernier, les Seynois.e.s ont placé notre liste en tête des suffrages avec 23,01%. 

 

Cependant, pour espérer gagner, les forces qui œuvrent ensemble depuis douze ans à la transformation écologique et sociale de la ville, devaient se rassembler. 

La crise sanitaire provoquée par le covid-19 et ses lourdes conséquences économiques devaient contraindre les acteurs politiques à faire preuve d’un grand sens des responsabilités et à s’unir avec cohérence dans l’intérêt général et des populations les plus fragiles en particulier.

 

C’est pourquoi le Partit Occitan accueille avec satisfaction la fusion des listes conduites par Luc Patentreger et Marc Vuillemot. 

 

Vuillemot 2020 La Seyne Verte et Ouverte

 

[communiqué de la section Pays Toulonnais du Partit Occitan]

 

mer.

20

mai

2020

MUNICIPALES : C’EST DEUX TOURS QU’IL NOUS FAUT À NOUVEAU ! DOS TORNS PER “VIRAR DRECH”!

 

La tenue du premier tour des élections municipales dans un contexte de crise sanitaire avérée a été une grave erreur politique. Comment demander aux électrices et aux électeurs de se rendre sereinement aux urnes dans des écoles que la politique sanitaire de l’exécutif Macronien rendait, dès le lendemain, inaccessibles ?

 

La participation en chute libre, tout particulièrement dans les villes, a été une conséquence dramatique de cette inadmissible faute. Un état de fait qui fragilise d’autant le lien entretenu entre le Maire et ses administrés. Rappelons que l’échelon communal reste le niveau le plus plébiscité pour rapprocher les citoyens des décisions qui les concernent.

 

Si nous ne remettons pas en cause les scrutins qui ont permis l’élection d’un ou d’une Maire, dès le premier tour, Région Provence, Fédération Provençale du Partit Occitan, demande, et c’est une exigence démocratique que se tiennent à nouveau, dans des conditions apaisées et dès que le contexte sanitaire le permettra, les deux tours d’un scrutin municipal que nous ne laisserons pas brader !

ACTUALITE / ACTUALITAT

Nouvelle Calédonie : penser à long terme

Le référendum de dimanche n’est qu’une étape dans un long processus de décolonisation

L'ACTU DE LA SETMANA / L'ACTUALITE DE LA SEMAINE

dim.

24

déc.

2017

Catalonha : Victoire de la démocratie et naissance d’un nouvel État Européen !

Nos Propositions

LA LETRA OCCITANISTA

Lei nòstreis elegits / Nos élus


Revista de premsa / Revue de presse

ven.

26

juin

2020

Aix en Partage, un dernier stop avant les urnes - La Marseillaise - 26 juin 2020

ven.

26

juin

2020

Hervé Guerrera dénonce "des pratiques clientélistes" - La Provence - 26 juin 2020

ven.

26

juin

2020

Marc Pena : "Il y a la possibilité de construire autre chose" - La Provence - 26 juin 2020

jeu.

25

juin

2020

Six-Fours à gauche dénonce les propos mensongers du RN - La Marseillaise - 25 juin 2020

mar.

23

juin

2020

Aix-en-Partage : l'union sacrée de la gauche et des écologistes - La Marseillaise - 23 juin 2020