LA LETRA OCCITANISTA

MARSEILLE 17 OCTOBRE 2015

Regions et Peuples Solidaires

Réseaux sociaux

Ni SUD, Ni PACA, Mais PROVENCE ! Rendons enfin son nom à notre région !

Merci beaucoup de signer la pétition sur change.org

 

Le Conseil Régional, "Provence-Alpes-Côte d'Azur" vient d’entériner une notion totalement inadaptée à l'émergence d'une vraie personnalité régionale ouverte. Il souhaite dénommer notre région "SUD - Provence-Alpes-Côte-d’Azur". Au-delà de la longueur de l'appellation, qui nous a valu l'affreux acronyme PACA, l'on ne peut que déplorer, dans SUD, le dénigrement de ce qui fait vraiment notre région ainsi que l'absence de débat autour d'une décision totalement hors sol.

Originellement, culturellement, linguistiquement... cette région est la PROVENCE inventée par la démocratie grecque, les républiques romaines et les divers apports méditerranéens. C'est la PROVENCE des villes franches et des grand citoyens, la PROVENCE des révolutionnaires, des républicains de 1851 et des résistants. Elle est certes diverse, de Nice à Marseille, de Toulon à Briançon, d'Avignon à Forcalquier mais unie dans cette diversité. Sa langue qui s'exprime en provençal, niçois, alpin est l'exemple même de cette intercompréhension.

Nous demandons que le nom historique de PROVENCE, connu dans le monde entier, soit rendu à notre territoire, suscitant ainsi l'adhésion citoyenne et populaire au projet régional !

Comunicat / Communiqué

ven.

09

nov.

2018

MARSELHA : Tristesse et Colère !

 

 

 

 

Devant le drame survenu dans le centre-ville de Marseille, nos pensées, notre solidarité s’adressent au premier chef aux victimes, à leurs familles, à leurs proches. Mais, nous voulons aussi rappeler, avec force, que ces situations étaient parfaitement évitables. La Mairie comme L’État n’ont pas pris leurs responsabilité ni rempli leurs missions pourtant obligatoires au regard de la loi.

L’État aurait dû, rue d’Aubagne comme partout ailleurs, parce qu’il est compétent en matière d’insalubrité refuser que des êtres humains en soient réduits à s’abriter dans ce type d’habitat totalement indigne.

Le Maire, parce qu’il est compétent en matière de logement, aurait dû être fer de lance pour refuser une telle dégradation de sa ville y compris dans le parc privé. Nombreux sont les élus qui auraient tiré les conclusions d’une telle faillite en présentant leur démission.

Rappelons qu’à Marseille c’est la vie de 100 000 habitants qui est mise, à un degré ou un autre, en danger par cet état de fait.

C’en est trop ! – N’avem Pron !

Un recensement sérieux des besoins, en lien avec les citoyens qui n’ont jamais la parole, doit maintenant être établi !

L’État, déficient au premier chef, comme les collectivités territoriales et locales doivent maintenant mobiliser et dans les plus brefs délais des moyens réellement adaptés aux défis !

Mouvement « Région Provence »

Fédération provençale du Partit Occitan

Fédération Régions & Peuples Solidaires

Mel : regionprovence@wanadoo.fr / 06 87 42 62 96 

ACTUALITE / ACTUALITAT

Nouvelle Calédonie : penser à long terme

Le référendum de dimanche n’est qu’une étape dans un long processus de décolonisation

L'ACTU DE LA SETMANA / L'ACTUALITE DE LA SEMAINE

dim.

24

déc.

2017

Catalonha : Victoire de la démocratie et naissance d’un nouvel État Européen !

Nos Propositions

LA LETRA OCCITANISTA

Lei nòstreis elegits / Nos élus


Revista de premsa / Revue de presse

ven.

21

déc.

2018

Au printemps, le marché devra faire place nette à la Rotonde - La Provence - 21 décembre 2018

dim.

16

déc.

2018

A.-M. Hautant : "C'est une bonne décision" - Le Dauphine.com - 16 décembre 2018

Pour l’élue d’opposition, Anne-Marie Hautant, la décision d’Alain Rochebonne « aurait dû être annoncée directement pendant le dernier conseil d’interco ». Au moment où l’annonce du départ de la directrice générale des services, Cécile Gleyzon, a été faite. « J’aurai aimé qu’il protège sa DGS jusqu’au bout.

 

Mais c’est une bonne chose qu’il veuille quitter la présidence, enfin un peu de dignité. C’est une bonne décision », a lancé Anne-Marie Hautant en apprenant la décision d’Alain Rochebonne.

 

Elle aimerait que les maires des autres communes suivent le pas. « Il faudrait aussi aller voir le préfet pour alerter sur la situation. Ce n’est pas normal qu’une seule ville soit majoritaire… Il y a des chances maintenant que Jacques Bompard place un homme de paille à la tête de la CCPRO…

 

Mais je pense que l’opposition peut s’allier aux autres maires pour élire quelqu’un d’autre, voire même Alain Rochebonne s’il faut. Il faut se libérer les mains de l’emprise de Jacques Bompard. »

Lire la suite

ven.

14

déc.

2018

Alain Rochebonne veut « passer le flambeau » de la présidence - Le Dauphiné - 14 décembre 2018

Son mandat n’était pas encore terminé mais Alain Rochebonne, président de la Communauté de communes des Pays d’Orange réunis, a décidé de quitter son poste. Une décision qui n’a pas encore été annoncée officiellement mais qui a fait son chemin dans la tête du maire de Courthézon. « Je souhaite passer le flambeau. J’ai fait une strate dans cette intercommunalité et je pense qu’il y a maintenant d’autres personnes qui peuvent aller encore plus loin », a-t-il confié, ce vendredi soir, sans vouloir s’attarder sur le sujet (lire ci-dessous).

 

 

Jacques Bompard : « Il n’y a pas de problèmes à la CCPRO »

Une annonce qui fait suite au départ de la directrice générale des services, Cécile Gleyzon, un peu plus tôt dans la semaine. À son poste, devrait succéder Rémy Canuti, le directeur général des services d’Orange. Une décision annoncée au dernier conseil communautaire de jeudi. Si le président de l’intercommunalité dément tout lien entre sa décision et le départ de son bras droit, plusieurs conseillers communautaires ne peuvent s’empêcher de voir un lien. De son côté, Alain Rochebonne assure que son départ « se fait dans de bonnes conditions ». « Vu qu’on redistribue les cartes avec le départ de Cécile Gleyzon, je me dis que c’est encore mieux de quitter mon poste à ce moment-là. Ça se combine », détaille Alain Rochebonne, qui précise qu’il continuera à siéger dans l’intercommunalité au poste de vice-président.

 

Reste à savoir quel sera l’avenir de la CCPRO et qui prendra la succession du maire de Courthézon. La commune d’Orange est devenue majoritaire après le départ de Sorgues et Bédarrides. Jacques Bompard, maire d’Orange, prendra-t-il la présidence de l’interco ? « On va voir ça. Pour le moment, avec le maire de Châteauneuf-du-Pape, Claude Avril, nous avons demandé à Alain Rochebonne de bien réfléchir, confie Jacques Bompard. Si la démission du président se fait, ça ne me gêne pas de prendre la suite. Mais je serais ravi qu’il reste à ce poste. Une chose est sûre, il n’y a pas de problèmes à la CCPRO et nous continuerons de bien la gérer. » 

 

HISTORIQUE

 

À la faveur d’une élection provoquée par une décision du conseil d’État à la suite d’une procédure juridique engagée par Jacques Bompard, le maire de Courthézon Alain Rochebonne devenait en mars 2015 président de la CCPRO. Ravissant la présidence à Alain Milon, qui le soir de l’élection évoquera « la victoire du camp Bompard ».

 

Le nouveau président s’en défendait alors, disant : « Je ne suis pas un objet qu’on manipule ». Pourtant, tout au long de ces trois années de présidence, la remarque est souvent revenue sur le tapis. Les élus de l’opposition Anne-Marie Hautant et Gilles Laroyenne parleront régulièrement d’Alain Rochebonne comme le bras armé du maire d’Orange.

 

Au 1er janvier 2017, avec le départ de Sorgues et Bédarrides, Orange est devenue majoritaire.

Lire la suite

jeu.

13

déc.

2018

Pays d'Orange : la volonté de retenir les touristes sur le territoire - Le Dauphiné - 13 décembre 2018

Les élus ont débattu, ce jeudi, du rapport d’activité de l’office de tourisme de la CCPRO.

 

Trente-et-une délibérations, ce jeudi après-midi, au dernier conseil communautaire de l’année et pas de grands débats. Si ce n’est la présentation du rapport d’activité de l’office de tourisme du pays réuni d’Orange (Otpro), qui a donné lieu à quelques remarques.

 

Sur les trois antennes (Orange, Châteauneuf-du-Pape et Courthézon), quelque 25 000 touristes ont été accueillis en 2017, principalement entre mai et septembre. Une fréquentation des offices de tourisme qu’il faut relativiser, a indiqué Claude Avril, maire de Châteauneuf-du-Pape et président de l’Otpro. « On est un peu piraté par les tour-opérateurs, les agences de communication… On ne peut pas recenser le nombre réel de personnes qui viennent sur un territoire. D’ailleurs, un des objectifs, c’est d’arriver à les recenser plus globalement ». Rappelant au passage qu’Orange et Châteauneuf-du-Pape étaient des points d’entrer sur le territoire, de par leur notoriété. Et si à Châteauneuf-du-Pape, les touristes étrangers représentent 70 % de visiteurs, à Orange, la proportion s’inverse presque avec 60 % de visiteurs français.

 

« Il faut développer les circuits »

 

Claudine Maffre, conseillère communautaire de Jonquières, a souligné le travail qui est « en train d’être fait. Pour autant, on a encore du mal à fixer les touristes. Ils passent mais ils ne restent pas. Il faut développer des circuits pour garder plus longtemps les visiteurs », a-t-elle suggéré, précisant que la saison touristique avait désormais tendance à prendre ses quartiers en automne et que les Brésiliens faisaient partie des nouveaux venus.

 

En recentrant le débat sur Orange, Gilles Laroyenne, conseiller communautaire orangeois, a regretté « le report permanent de la mise en valeur du potentiel touristique de la colline Saint-Eutrope. Et la mise en place d’une palissade est désastreuse sur le plan visuel. Une solution conjuguant sécurité des lieux et visite touristique doit être trouvée au plus tôt ».

 

Jacques Bompard, maire d’Orange et premier vice-président de la CCPRO, ne goûtera guère la remarque : « Quand je suis arrivé en 1995, celle colline était à l’abandon. On la remet en état sous l’autorité des Monuments historiques. On avance à leur allure. On protège le site car il était pillé, sans parler de la nécessité de le mettre en sécurité. Une fois les travaux réalisés, des visites seront organisées ». Alain Rochebonne, le président de la CCPRO, a mis un terme aux échanges, se félicitant pour sa part de l’avancée de la Via Venaissia.

 

Dans une convention d’objectifs signée par les maires des cinq communes, l’office de tourisme s’engage à mettre en place des actions destinées à promouvoir le territoire. « Cette convention fixe également le montant de la subvention accordée par la CCPRO équivalente à 367 000 euros, soit 8 euros par habitant, à l’Otpro. Le reste des ressources provenant de la taxe de séjour », a précisé Claude Avril. Ajoutant qu’un club de tourisme était en projet pour réunir tous les acteurs touristiques.

 

LA MUTUALISATION EN DÉBAT

 

Le projet de schéma de mutualisation a donné lieu à des remarques des élus de l’opposition. Gilles Laroyenne, conseiller communautaire d’Orange, a estimé que du point de vue « des contribuables, la CCPRO n’a correspondu qu’à un accroissement des prélèvements fiscaux, alors que le projet initial était de les faire baisser. La crise actuelle rend plus urgente la décroissance de la pression fiscale ».

 

Pour Anne-Marie Hautant, conseillère communautaire d’Orange, « depuis 2014, à la CCPRO, il ne se passe plus rien ». Alain Rochebonne, le président de l’intercommunalité répondra « que l’on est dans un cadre réglementaire et que tous les éléments mis en place ne sont pas figés. Et des économies ? Nous en faisons. »

Lire la suite

mar.

11

déc.

2018

Les dossiers intercommunaux s’invitent au conseil municipal - Le Dauphiné - 11 décembre 2018

Le risque inondation et la gestion des déchets ménagers ont été évoqués lors du dernier conseil municipal.

 

Au conseil municipal, mardi matin, on a beaucoup parlé intercommunalité. Les élus ont largement débattu de deux rapports : l’un portant sur l’activité de la CCPRO, l’autre sur la gestion du service public des déchets. Avec un point commun : une attaque en règle de la gestion de la CCPRO par les élus d’opposition. Et une défense bec et ongles par ceux de la majorité. Premier point d’achoppement, la compétence Gemapi (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations). « Alors que nos concitoyens s’insurgent contre la hausse des taxes en France, à Orange et à la CCPRO, on s’est pris la création d’une nouvelle taxe, celle de la Gemapi qui va coûter entre 20 et 25 € par personne. C’est quand même beaucoup ! » a lancé Anne-Marie Hautant, du groupe “Aimer ma ville”. Et de s’interroger : « On nous a présenté un budget de fonctionnement équilibré à 1,8 M€ or le rapport d’activités nous dit que ce service coûte 390 000 euros. On est en droit de se demander si cette taxe a été mise en place par opportunisme pour récupérer de l’argent ou par réelle nécessité ? »

 

Des emprunts pour financer des travaux…

 

À son tour, sur le dossier Gemapi, Gilles Laroyenne, conseiller municipal LR, a pointé du doigt « l’absence de soutien véritable à l’action du syndicat de la Meyne durant les vingt dernières années. Vous avez refusé la reprise du canal de Pierrelatte qui aurait coûté 2 M€, une fois déduites les aides publiques. Demain, il en coûtera 20 M€ au bas mot ». Et Christine Badinier d’enfoncer le clou : « Cette politique est une malédiction ». Aux élus d’opposition qui accusaient la Ville de « n’avoir rien fait pour les digues de l’Aygues », Xavier Marquot, conseiller municipal délégué à l’environnement a expliqué: « Nous sommes rentrés dans une phase de nettoyage », et « avant de faire des travaux, il était nécessaire de faire une modélisation des aménagements nécessaires » et « cette ponction Gemapi, nous en avons besoin aujourd’hui et on en aura besoin demain, quand on devra faire les travaux ».

 

« Et cela ne suffira pas, la CCPRO devra recourir à l’emprunt », a ajouté Jacques Bompard, le maire d’Orange. « Les digues ? Nous les avons consolidées chaque fois qu’il était nécessaire de le faire. La dérivation de la Meyne ? Ce projet est illégal. La loi interdit de transférer une inondation d’un côté à un autre. Cet investissement n’aurait servi à rien… ».

 

Autre dossier intercommunal, autre point d’achoppement sur la gestion publique des déchets intercommunaux. Pour Christine Badinier, le service affiche un net recul avec un indice de réduction des déchets très faible et un coût de traitement des déchets à la tonne qui grimpe. Gilles Laroyenne a redit tout le mal qu’il pensait du déploiement en cours des points d’apports volontaires destinés à optimiser le tri sélectif sur une partie du territoire orangeois et de la CCPRO. Un dispositif qu’il estime « d’une laideur remarquable et dangereux dans sa disposition concernant la circulation. Les contraintes imposées à la population de venir à ces colonnes se motivent au départ pour des raisons économiques, sauf que la feuille d’impôt ne baisse pas. Le contribuable peut légitimement se poser la question : pourquoi devrait-il faire un effort sans contrepartie ? »

 

« Moi, je les trouve plutôt sexy ces colonnes » a répondu, Rémy Canuti, DGS et directeur des moyens opérationnels à la CCPRO. Rappelant qu’elles avaient été placées sur des points stratégiques. Mais que la direction des moyens opérationnels de l’interco recueillait en ce moment toutes les doléances. Qu’elles seraient étudiées et qu’au besoin, ces colonnes pourraient être bougées de place… Avec la fermeture de Delta Déchets à la fin du mois de mars prochain, la CCPRO se tournera vers un nouveau centre de traitement. Et il est fort probable que les déchets soient acheminés jusqu’au centre d’incinération de Vedène. « Aujourd’hui, on nous impose d’augmenter le tri sélectif » a ajouté le maire, Jacques Bompard. « Le coût de l’enlèvement des ordures ménagères va en augmentant. Et les taxes qui frappent le traitement sont de plus en plus élevées. On a travaillé avec ces colonnes à une solution que l’on espère la moins mauvaise ».

 

DES BASSINS DE RÉTENTION AU COUDOULET

 

Le conseil municipal s’est ouvert, mardi matin, par le projet de réaménagement des voies et réseaux du quartier du Coudoulet. Une opération qui vise à créer des bassins de rétention afin d’écrêter les eaux pluviales du quartier et de ne pas surcharger les apports à la Meyne. À l’issue des travaux, une convention prévoit la rétrocession à titre gratuit par le bailleur social “Grand Delta habitat” au profit de la ville, en vue du classement dans le domaine public communal. « C’est un dossier commencé il y a 22 ans. On est enfin arrivé au bout et nous avons fait ce qu’on pouvait », a glissé Jacques Bompard. Christine Badinier, du groupe “Aimer ma ville” a regretté ce « temps perdu » et craint que le réseau pluvial existant se trouve en surcharge, « d’autant qu’au PLU, vous avez prévu d’urbaniser de nouveau ce quartier. Ce qui va entraîner des apports supplémentaires à la Meyne… ». Xavier Marquot, conseiller municipal délégué à l’environnement, a précisé que la compétence “inondation” était désormais entre les mains de l’intercommunalité. « Il faudra qu’on travaille main dans la main avec l’Asa de la Meyne, ce qui n’a pas toujours été le cas ». Et le maire d’ajouter : « Le problème pluvial du quartier a été pris en compte dans son ensemble ».

 

La Ville a décidé de céder au concessionnaire Renault Trucks un terrain à proximité de l’actuelle déchetterie. Un projet qui permettrait la création de dix emplois. « Ce terrain est juste en face de la déchetterie qui pourrait en avoir besoin pour une extension d’activité comme le recyclage. Ce n’est pas intéressant de vendre un terrain aussi bien placé » a lancé Christine Badinier du groupe “Aimer ma ville”. « Si la déchetterie doit un jour s’étendre, elle le fera sur les terrains situés derrière qui possèdent déjà une entrée » a précisé, Rémy Canuti, le directeur général des services de la Ville d’Orange. « Sans parler que ce terrain vendu a toutefois un inconvénient de taille, il est situé sur une ancienne déchetterie », a ajouté le maire. « Cela veut dire qu’on ne peut pas faire n’importe quoi dessus et que les aménagements nécessiteront des pieux… »

Lire la suite