LA LETRA OCCITANISTA

MARSEILLE 17 OCTOBRE 2015

Regions et Peuples Solidaires

Réseaux sociaux

dim.

29

déc.

2013

LFoundry - Non à la liquidation de l'économie de production provençale!

 

 

L'économie résidentielle, alimentée par les revenus de personnes situées en dehors de l'économie productive locale (touristes, retraités, "navetteurs actifs"...), gagne chaque année des points sur l'économie productive. En 2010 elle pesait, en "Provence-Alpes-Côte d'Azur" 40 milliards d'€, 4 fois plus que l'économie de production de biens (agriculture, industrie, commerce de gros...).

 

L'économie résidentielle fait appel à des emplois moins qualifiés, plus faiblement rémunérés et nettement plus précaires. L'économie productive demande une main d’œuvre qualifiée et socialement organisée. Elle s'appuie sur les universités, les grandes écoles et la formation professionnelle. Elle fait appel à des ressources naturelles locales: mer et littoral, terres agricoles, potentiel hydraulique, solaire... et utilise souvent des savoir faire séculaires: agriculture, chimie, construction...

 

Parce qu'elle est socialement adaptée et qu'elle s'est engagée dans la transition écologique, l'économie productive est une chance pour notre région. Des entreprises comme Lfoundry, qui traversent une passe financière difficile ne saurait être sacrifiée sur l'autel d'une rentabilité immédiate. Il faut trouver 25 millions d'€ et ne pas oublier qu'outre la disparition d'une filière d'avenir en Provence un plan social mobiliserait 3 fois plus d'argent public.

 

Il appartient à la Communauté du Pays d'Aix, dont les derniers plans d'investissement ont été plus que généreux, de se préoccuper de l'avenir de ce fleuron de notre territoire. La CPA peut et doit soutenir une entreprise qui lui a beaucoup donné et saura produire un retour sur investissement.

 

Es aqui que fasèm, es aqui que farem!

C'est ici que nous produisons, c'est ici que nous produirons!

 

Hervé Guerrera

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lun.

16

déc.

2013

Redécoupage des cantons: les zones rurales moins bien représentées et un bipartisme réaffirmé

 

 

 

Initiée à l’automne 2012 par le Ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, la loi « relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral » promulguée le 18 Mai 2013 entraîne un redécoupage des cantons dont le projet varois insufflé par le Préfet sera à l’étude le 13 décembre au Conseil Général.

 

Pour le Partit Occitan, la loi apporte un certain nombre d’avancées qu’il convient de mettre à l’actif du Gouvernement. Parmi les plus marquantes, outre l’abrogation du conseiller territorial, le renouvellement par intégralité et non plus par moitié des futurs Conseillers Départementaux (qui devrait remobiliser l’électorat et insuffler une nouvelle dynamique démocratique), le Partit Occitan tient tout particulièrement à saluer la volonté du Gouvernement de renforcer la parité hommes / femmes dans la vie politique et les fonctions électives. A ce jour le Conseil Général du Var, qui se compose de 43 élus, ne compte que 6 femmes pour 37 hommes, se trouvant ainsi dans la triste moyenne hexagonale, scandaleusement basse, avec une représentation féminine d’à peine 14% ! Mais si le principe est bon, la mise en œuvre de ce principe est très décevante car elle fait l’impasse tant sur l’exigence de représentativité des sensibilités politiques des citoyens (le système actuel comme à venir du mode désignations dans les départements favorise le bipartisme) que sur le principe d'égale représentation des territoires (qu’ils soient urbains ou ruraux).

 

Si le choix du scrutin binominal paritaire homme/femme par canton est un élément de réponse en faveur de l’égalité entre les Sexes, le maintien du canton comme circonscription électorale de base pour le Département, et ce malgré l’élargissement de son périmètre, ne répondra pas aux dérives clientélistes, bien connues en particulier dans le Var, inhérentes à l’hyper proximité d’un élu et son micro-territoire qu’est le canton.

 

De plus, la redéfinition du périmètre des cantons, au détriment des territoires les moins peuplés, va pénaliser les zones rurales qui seront beaucoup moins représentées que précédemment. La seule prise en compte de données démographiques dans la délimitation de circonscriptions n’est pas satisfaisante. Pour le POc, il convient de considérer également la taille du territoire et sa nature (ses spécificités, ses particularismes, ses contraintes, etc.) afin d'éviter des politiques uniformisatrices qui sont toujours créatrices d'injustices.

 

Aussi, afin de garantir l’égalité entre les territoires tout en limitant le clientélisme, rationaliser l’action politique tout en évitant la technocratie, garantir l’équilibre de l’intérêt local et collectif, il aurait fallu une réforme plus ambitieuse.

 

Tout en continuant à appeler de ses vœux la fusion du département et de la région dans un avenir proche, le POC estime qu’il aurait fallu, dans l’immédiat, créer à l’échelon du Département (idem pour la Région, le Parlement ou l’Intercommunalité) une assemblée bicamérale qui se serait composée d’une part d’une chambre qui aurait représenté la diversité des opinions et des sensibilités politiques (élue à partir d’un scrutin de liste à la proportionnelle et paritaire hommes / femmes ) et d’autre part d’une chambre qui aurait représenté les territoires, leurs spécificités, leurs intérêts dont l’échelon de représentation de base aurait pu être les EPCI.

 

Ce n’est qu’au prix de cette double exigence démocratique que l’on redonnera un souffle à la citoyenneté.

 

Pèire COSTA,

Toulon

Le 12/12/2013

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sam.

07

déc.

2013

Aix-en-Provence: le Partit Occitan a choisi de rejoindre le rassemblement mené par Edouard Baldo

Douze ans de trop !

 

Douze ans que notre ville souffre d’une politique marquée par des choix partisans exactement inverses aux besoins des aixois. Le bilan est calamiteux: Quartiers à l’abandon, manque de logements, étalement urbain, transports en commun chaotique, paralysie automobile… Au quotidien c’est la galère pour se loger, se déplacer, travailler, accéder au sport, à la culture... Notre ville est fracturée et le poids des crises économique, écologique et sociale ne fait qu’accentuer le désespoir qui gagne nos concitoyens.

 

Face à cette situation la responsabilité de la gauche et des écologistes est grande. Proposer et mettre en place une vraie alternative est d’une urgence absolue ! Et pour cela nous devons rassembler nos forces.

 

Conscient de ces enjeux le Partit Occitan a choisi de rejoindre le rassemblement mené par Edouard Baldo. Il appelle la gauche et les écologistes à renforcer cette dynamique et à tourner la page des années Joissains.

 

Le Partit Occitan demande à toutes celles et ceux, partis politiques, associatifs, citoyens … qui partagent cette analyse de relayer cet appel unitaire : Une unité, dans la diversité et le respect de chacun, mais une unité que l’état de notre ville nous impose. Il sait que les qualités d’écoute et de dialogue d’Edouard Baldo sont autant de garants de ce rassemblement.

 

Alors, tous ensemble, A l’an que vèn per lo cambiament !

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ven.

06

déc.

2013

Pour la Justice Sociale et la Relance de l'Economie: exigeons une fiscalité différenciée pour les territoires, l'autonomie et la solidarité

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lun.

18

nov.

2013

Aix-en-Provence : 2014, pour rebâtir la ville !

 

Les crises économiques, écologiques, sociales qui touchent durement le pays, la montée de l’extrémisme et de l’intolérance, plus marquée dans notre région, se cumulent avec une situation locale où l’exclusion, notamment du droit au logement, est la règle. On travaille à Aix-en-Provence mais on n’y loge plus. En témoigne les milliers de demande de logements sociaux en souffrance.

 

Exclusion de la ville elle-même : Aix-en-Provence souffre d’un étalement urbain qui a atteint, en 12 ans de gestion Joissains, son paroxysme. De la Duranne au Val Saint André, de Puyricard à Luynes la ville peine à faire société. Son identité, comme son attractivité, en pâtissent lourdement. Le centre-ville, devenu inaccessible, se vide de ses habitants, en « périphérie » le Jas et Encagnane se sentent abandonnés.

Il est plus qu’urgent de tourner le dos à cette politique qui a laissé flamber l’immobilier, à des choix urbanistiques digne des années 1960 : Bétonisation du plateau de la Constance et de la Duranne, dégradation du Montaiguet…

 

Tourner la page et changer de cap devient un objectif incontournable qui interroge avec force, la gauche comme les écologistes. Comment après ce que nous avons vécu à Brignoles, après 12 ans de mandats autoritaires et anti solidaires ne pas en appeler à un sursaut démocratique unitaire ?

 

Nous voulons rassembler la gauche et les écologistes, pour proposer ensemble, dès le premier tour, un vrai projet d’alternance pour rebâtir cette ville. La séquence politique dans laquelle nous sommes, l’intransigeance d’une droite extrême et le danger d’une extrême droite ne nous laissent pas d’autre choix !

Il n’est plus temps de nous compter, ni de nous enfermer dans des démarches sans lendemain. Rassemblés, dans le respect de notre diversité, nous incarnerons enfin l’espoir de changer durablement notre ville !

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mar.

03

sept.

2013

LA CELLA: Non au projèct coloniau de torisme d’afaires

L’annonce faite par Philippe Gurdjian de construire un parc de tourisme d’affaires de 1100 ha, avec le concours d’investisseurs français et étrangers, dans le périmètre du futur Parc Régional de la Sainte-Baume, est une véritable provocation. Ce Monsieur n’en est pas à son coup d’essai. Ne lui doit-on pas les Résidences-Hôtel de luxe du Circuit Paul Ricard ?

 

Ce projet dévoilé par Var Matin, habillé d’un label « Agrotourisme et Passions », est une véritable insulte faite aux varois soumis aux effets de la crise économique et à la déprise agricole qui frappe durement le Var et notre Région provençale.

 

Les occitanistes de « Volèm Viure Au Païs », dans les années quatre-vingts, s’étaient déjà opposés, avec les habitants du Haut-Var et du Verdon, à l’implantation d’un centre de remise en forme à la Palud soutenu par des investisseurs allemands.

 

Le Partit Occitan saura faire front commun avec les élus hostiles à ce projet, les responsables du PNR Sainte-Baume, les syndicats agricoles, les associations de défense de l’environnement et les partis politiques qui prendront position contre ce projet néo colonial qu’on veut nous imposer. Celui-ci ne peut et ne doit pas avoir l’aval des responsables régionaux sous prétexte de créations d’emplois pour les jeunes ! Combien de jeunes agriculteurs sont dans l’impossibilité de s’installer sur nos terres nourricières? Le préfet du Var doit refuser ce type de projet qui va l’encontre de toute décision démocratique et de tout développement maîtrisé par les Varois.

 

Pour REGION PROVENCE - Fédération Provençale du Partit Occitan :

 

Hervé Guerrera, Conseiller Régional, Président de Région Provence ; Gérard Tautil, Porteparole du Partit Occitan-Var- ; Pierre Costa, attaché parlementaire européen ; Bernard Vaton, Secrétaire régional de Région Provence.

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lun.

24

juin

2013

Un front politico-militaire pour la Provence ? Non à la stratégie de la tension !

Depuis un an des inscriptions à caractère « nationaliste provençal », suivies d’alertes à la bombe en direction d’agences immobilières et bancaires, sont apparues dans le Var. Si l’effet recherché semble avant tout médiatique il met aussi en danger une population peu au fait d’une revendication violente à caractère séparatiste. Dans cette stratégie du bras de fer avec l’Etat, l’histoire nous rappelle que seules les solutions politiques constituent les vraies sorties de crises entre forces nationalistes opposées.

 

Le Partit Occitan, depuis sa création (1987), fidèle à sa tradition politique autonomiste, revendique une stratégie démocratique pour l’ensemble des régions du midi occitan. L’hyper centralisme d’un Etat français archaïque, cas unique dans une Europe en construction, doit céder la place à la sixième république et au fédéralisme. Rappelons, qu’avec la fête de la fédération (14 Juillet 1790) le fédéralisme était au cœur des revendications de la révolution des Lumières.

 

La spéculation immobilière, qui éloigne des millions de gens du droit au logement, confisque les terres agricoles et nourricières et met gravement en danger une biodiversité unique, exaspère une partie croissante de la population. Nous l’appelons à exprimer ses revendications dans un cadre démocratique rénové par la participation citoyenne. Face aux appétits de quelques promoteurs/bétonneurs une plus grande autonomie de gestion citoyenne est essentielle, pour une répartition des richesses au profit des territoires et des populations. Une convivialité retrouvée et renforcée par la reconnaissance de la langue d’Oc sont les réponses adaptées aux défis de la Provence de demain. Elles ne se réduisent en rien à une revendication micro-régionaliste potentiellement violente.

 

Ceux qui s’imaginent que la stratégie de la tension est, face à une gauche au pouvoir qui renonce à la décentralisation et à la reconnaissance des langues régionales, la voie à suivre se trompent lourdement.

 

PER GARDAR LA TERRA, BASTIR LO PAIS, APARAR PROVENÇA DINS LO MIEGJORN OCCITAN, AVANÇAR VERS L’EUROPA E LA MIEGTERRANA DEI REGIONS E DEI POBLES SOLIDARIS, ES AMBE LO PARTIT OCCITAN QUE FAU FAIRE AVANS !

Pour garder la terre, faire le pays, valoriser la Provence dans le midi occitan, avancer vers l’Europe et la Méditerranée des régions et des peuples solidaires c’est avec le Partit Occitan qu’il faut avancer.

 

Hervé GUERRERA, Président de la fédération, Conseiller régional

Gérard TAUTIL Fédération Du VAR - PARTIT OCCITAN - BP 37 – 83870 SIGNES

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lun.

10

juin

2013

La LGV et la « Ligne nouvelle » : une nouvelle escroquerie ?

Gargas, le 10 Juin 2013

 

Les promoteurs de la LGV PACA ont décidé, de concert avec le préfet de Région, les représentants des agglomérations (Marseille, Toulon, Nice) et la Région, fin 2012, de ne plus parler de LGV mais de Ligne Nouvelle. Le tout avec des temps de parcours semblables, un financement en hausse constante mais caché par

un phasage dans le temps, une même atteinte à l’environnement.

 

Une commission « Mobilité 21 » a été mise en place par le gouvernement : son rôle est de décider de l’urgence des projets parmi les 75 consacrés aux grands travaux d’infrastructures et à la grande vitesse. Elle doit rendre son rapport ce mois-ci. La mobilisation et l’intérêt porté par la société civile dans notre région à la question des transports de proximité n’ont pas faibli. Les collectifs faisant partie de la Coordination provençale contre le projet LGV ont adressé des projets alternatifs à la commission Mobilité 21.

 

Une ligne Nouvelle, pourquoi faire ?

 

La saturation des transports automobiles dans et autour des villes est arrivée à un point critique ; elle engendre toutes sortes de pollutions et d’effets sanitaires lourds pour les populations. La question des transports collectifs qui devrait être au centre des préoccupations institutionnelles n’est pas vraiment, faute de moyens financiers et de volonté politique clairement affirmée, à l’ordre du jour. Pourtant ce sont bien les trajets domicile travail en automobile qui pèsent lourdement sur les budgets des ménages. En commençant les travaux d’une Ligne nouvelle à Marseille et à Nice, l’Etat et ses soutiens, ont bel et bien donné la priorité à la grande vitesse et le long terme. Tout semble annoncer une LGV déguisée qui laisserait le tronçon Aubagne-Le Muy en suspens et à la merci de financements introuvables en période de crise.

 

- Fondé sur une hypothèse de saturation du réseau actuel qu’aucune étude indépendante ne vient confirmer, ce projet coûteux- près de 20 milliards d’euros sous-estime les difficultés géographiques et les surcoûts engendrés. Ni RFF ni les collectivités territoriales ne semblent conscients de cet aspect géologique et hydrographique que plusieurs géologues ont mis en évidence.

 

- Cette « Nouvelle Ligne » hypothèque lourdement les investissements nécessaires à l’aménagement des voies existantes, à la réouverture de lignes et de gares de pays vitales pour les transports de proximité qui représentent 90% des usagers quotidiens.

 

- Elle impacte nos terres agricoles durement soumises à la pression foncière dans le périurbain et au mitage de nos territoires, alors que la question de la biodiversité et des ressources nourricières va se poser de façon aiguë face au réchauffement climatique.

 

- Elle renforce la « vocation » résidentielle de la Provence et favorise une touristification qui, portée par le marché privé, n’a pas besoin de l’aide publique pour prospérer.

Le Partit Occitan, qui s’est mobilisé dès les premières grandes manifestations (Aix, Brignoles, Marseille, Toulon, Le Beausset) contre le projet « LGV-PACA », dénonce les manoeuvres de RFF qui, au nom d’une « Ligne nouvelle », tend à reconduire le projet Cousquer de 2009.

 

Pour la Fédération REGION PROVENCE- Partit Occitan- :

Bernard VATON, Secrétaire de la fédération Région Provence-Partit Occitan - BP 2- 84400 GARGAS

Gérard TAUTIL, Fédération du Var. BP 37 – 83870 SIGNES

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lun.

29

avril

2013

Toulon, son club de rugby, sa rade, et ses bouchons…

Fait à Toulon, le 29/04/2013

 

 

Si Toulon joue les tout premiers rôles dans le championnat de France de Top 14 de rugby, la capitale varoise se distingue aussi dans le classement des zones urbaines les plus embouteillées et polluées de France et d’Europe.

 

Selon une étude de la société INRIX rendue publique le 24 avril dernier ( ), sur l’état du trafic routier dans les grandes villes européennes et américaines, les Toulonnais auraient passé presque 42 heures dans les bouchons en 2012, faisant ainsi de l’aire toulonnaise la 4ème agglomération la plus saturée de France après Paris (63 heures), Lyon et Bordeaux à égalité (46 heures) mais devant Grenoble et Toulouse (40 heures), etc.

 

Déjà épinglée les années passées pour la saturation de son réseau routier et la pollution qu’elle entrainait, Toulon se fait de nouveau montrer du doigt pour sa mauvaise politique des transports.

 

A l’instar des autres agglomérations européennes touchées par la crise économique et la hausse du chômage, le nombre d’automobilistes a cependant baissé sur Toulon. Mais à Toulon, où la situation de l’emploi n’est guère plus reluisante, la baisse des embouteillages y est beaucoup moins évidente. Le temps passé dans les bouchons a chuté en moyenne de 12% en France et même de 18% en Europe alors que sur l’aire toulonnaise, le recul y est deux fois plus faible (-6%). Toulon est, en France, ainsi la deuxième agglomération la moins concernée par la baisse généralisée des bouchons!

 

A cela, une cause évidente : l’absence de transport en commun performant qui délesterait le réseau routier. M. Falco Maire de Toulon et Président de TPM s’obstine à s’opposer à la création d’un tramway alors que le tramway est le transport en commun, pour une agglomération de la taille de Toulon, ayant la capacité de transport de passagers la plus importante.

 

Entre des travaux d’achèvement du second tube sous Toulon qui n’en finissent pas et des transports en commun déficients, les Toulonnais s’interrogent sur la politique des transports de la majorité municipale actuelle. Ce n’est pas faute de temps et de confiance qu’il aura manqué à l’équipe en place pour mener à bien les travaux de modernisation des transports de l’agglomération.

 

Les Toulonnais sont les victimes d'une politique à courte vue dans tous les domaines de la vie quotidienne. Ils exigent de sortir de l'impasse de la politique municipale actuelle.

 

Pèire Costa

 

 

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