Association des élus occitans

MARSEILLE 17 OCTOBRE 2015

Regions et Peuples Solidaires

Réseaux sociaux

mar.

07

mars

2017

Présidentielle. Christian Troadec, candidat régionaliste : «Je me retire de la course aux signatures… »

J’ai décidé de me retirer de la course aux signatures pour pouvoir espérer être présent à l’élection présidentielle. Je libère donc de leur engagement les élus qui m’avaient adressé leur promesse de signature et je les remercie très sincèrement, comme je remercie celles et ceux qui ont déjà déposé leur déclaration au Conseil Constitutionnel ou se préparaient à le faire.

 

Il apparaît, à la lecture de la presse, que certains des signataires en faveur de ma candidature ont eu à affronter des « reproches » de la part d’autres élus de leur famille politique. C’est là un des effets pervers de la nouvelle réglementation rendant publique les signatures. Un exemple de pression inadmissible qui bien entendu fait hésiter bien des signataires potentiels.

 

J’avais pris l’initiative il y a quelques jours, avec cinq autres prétendants à la présidentielle, d’en appeler à un sursaut démocratique et à une meilleure prise en compte de la pluralité des idées. Visiblement cet appel n’a pas été entendu.

 

On peut même dire qu’il a eu l’effet inverse de ce qui était espéré. J’en tire les conclusions qui s’imposent alors que l’actualité et l’information sont totalement cannibalisées par les affaires Fillon, Le Pen… et que le débat démocratique et la confrontation des idées, attendus pour un rendez-vous aussi important, se réduisent comme peau de chagrin. C’est inquiétant alors que l’extrême-droite monte dangereusement dans les sondages.

 

 

Avec mes amis de Régions et Peuples Solidaires, avec « Oui la Bretagne ! » nous continuons néanmoins le combat pour l’émancipation des « régions » et allons consacrer les prochains mois aux élections législatives en assurant une présence active et enthousiaste sur le terrain, au plus proche des gens.

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jeu.

23

févr.

2017

APPEL POUR UNE VÉRITABLE PLURALITÉ DES CANDIDATURES À L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE

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mer.

07

déc.

2016

Lettre de campagne n°8


Manuel Valls dans la course à l'Elysée : mais pour faire quelle politique ?

 

Manuel Valls quitte Matignon et veut devenir président de la République. C'est, après la décision de François Hollande, la fin d'une époque et de plusieurs années de politique qui auront été autant d'occasions manquées.

Cette politique aura été marquée par un entêtement à mettre en place une pseudo réforme des collectivités territoriales qui a débouché sur une carte des régions, grotesque, ignorante des réalités humaines, historiques et culturelles. La Bretagne n'a pas été réunie, l'Alsace n'existe plus...la liste est longue.

 

Grâce à Manuel Valls nous voilà donc avec une loi dite NOTRe qui s'est faite sans aucune transparence, et sans concertation. Les collectivités territoriales, notamment les petites communes, se retrouvent dans une situation critique et soumises à des décisions imposées par le pouvoir central.

 

C'est sans parler de l'incapacité dont a fait preuve l’exécutif durant ce quinquennat pour réformer efficacement la fiscalité des collectivités, pour leur donner un peu d'air.

 

Aujourd'hui ce sont elles que l'on accuse de dépenser trop, d'embaucher trop alors qu'elles se démènent pour gérer des affaires dont l'État se débarrasse sans leur transférer les moyens nécessaires pour s'en occuper.

Les inégalités territoriales qui se creusent viennent s'ajouter aux inégalités sociales qui se creusent elles aussi. Les mêmes personnes en sont souvent les victimes.

 

Manuel Valls a t-il l'intention de poursuivre comme président le travail commencé comme premier ministre, comme par exemple la loi travail ?

 

Si c'est son intention cela signifie qu'il ne nous proposera rien de nouveau, rien qui donne à ce pays l'oxygène dont il a besoin au plus près des territoires. Cela signifie qu'il ne fera rien pour donner à ce pays la chance de se décentraliser vraiment.

 

Cela signifie qu'il ne tiendra pas la promesse que son parti fait depuis des années, avant même qu'il en soit membre, de donner aux langues régionales un vrai statut.

 

Cela signifie qu'avec Valls et les autres, de droite et de gauche, on prend les mêmes et on recommence, laissant à l'extrême droite tout le loisir de prospérer.

 

 

Christian Troadec


 

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ven.

02

déc.

2016

Après le renoncement de François Hollande

 

communiqué de presse 2/12/2016

 

Après le renoncement de François Hollande

 

L'échec du système nous oblige à refonder totalement nos institutions

 

François Hollande vient de renoncer à se présenter à sa propre succession. Cet événement montre l'échec de nos institutions. Il indique qu'une immense recomposition est devenue nécessaire.


En l'espace de dix jours trois personnages politiques de premier plan sont passés à la trappe. Ce n'est qu'un début.

 

En effet depuis quelques mois les analystes ont tout faux. Ceux qui hier devaient, à coup sûr, être sur le devant de la scène disparaissent. Les sondeurs et les sondages sont déboussolés. Les victoires annoncées un jour sont démenties dès le lendemain, les leaders incontestés d'aujourd'hui seront contestés demain. Bref nous sommes dans une crise politique profonde.


Ceux qui comme nous, les décentralisateurs, les régionalistes estiment, que le centralisme est un étouffoir, qu'il asphyxie les régions et les territoires, doivent se préparer à participer à la recomposition qui s'annonce. Pour nous celle-ci doit aller jusqu'à la mise en place de nouvelles institutions, d'une VIe République.

 

Accès cadenassé

 

Ceux qui croient que l'élection présidentielle sera le terme et la solution à cette crise, se trompent. L'accès à la candidature pour la présidentielle est cadenassé par des règles nouvelles, que ce soit sur le plan juridique ou médiatique. Il s'agit d'empêcher l'émergence d'idées nouvelles.


Le système est en train d'exploser.

 

Certains prétendent que la primaire à droite a réglé les problèmes d'un camp. Qui peut y croire alors même qu'un candidat du centre se prépare à se présenter pour la quatrième fois ? Qui peut y croire alors que la droite ne sait plus comment contenir l'extrême droite qui la grignote. Quant à la gauche elle n'aura pas de primaires. Le PS lui fera sa primaire et provoquera encore plus de tentatives de candidatures autonomes.

 

Libérer les signatures

 

La règle des 500 signatures accompagnée d'une monopolisation des médias par une poignée de candidats va provoquer encore de nouvelles frustrations. De François Bayrou en passant par Emmanuel Macron, le PS et la gauche de la gauche... ceux qui s’inscrivent dans une démarche de progrès social seraient bien inspirés de desserrer le carcan jacobin et permettre pour une fois - en laissant les élus libres de leur signature - l’émergence d’une candidature inédite défendant les régions.

 

La recomposition politique dans laquelle nous nous inscrivons devra déboucher sur une République nouvelle, décentralisée. Elle donnera de vrais pouvoirs aux régions et aura pour objectif de ramener le débat politique au plus proche des citoyens et des territoires.

 

Il est des femmes et des hommes, en Bretagne, en Alsace, en Corse, au Pays Basque, en Occitanie... qui refusent que l’histoire de nos régions s’analyse simplement un jour en termes de chance manquée. Si nous ne prenions pas conscience de la nécessité de cette refondation nous préparerions inévitablement, un jour ou l'autre, le terrain à une victoire de l'extrême droite.

 

Christian Troadec


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lun.

28

nov.

2016

Lettre n°7

 

 

L'ombre de la guillotine sur le service public

 

Durant la primaire de la droite et du centre les candidats ont beaucoup débattu autour de la question de la réduction du nombre de fonctionnaires. Même si tous n'étaient pas d'accord sur le nombre de postes qu'il conviendrait selon eux de supprimer, en revanche, tous étaient d'accord sur le principe.

 

C'est finalement le candidat qui propose de supprimer le plus grand nombre de postes de fonctionnaires qui est vainqueur de cette primaire et qui fut premier ministre de Nicolas Sarkozy durant cinq ans.

 

La suppression de 500 000 postes, engagement inscrit dans le programme présidentiel de François Fillon, candidat investi par la droite, fait froid dans le dos.

 

Il y a tout d’abord à espérer que cette mesure soit quasiment impossible à mettre en œuvre dans les faits, comme l’indiquait même son concurrent Alain Juppé.

 

Mais même si elle n'était appliquée que partiellement cette politique fragiliserait un peu plus les services au public, en particulier dans les zones en difficultés. Car en tranchant ainsi dans le vif, à la façon de Magaret Thatcher, ce sont des pans entiers des services publics que l'on ferait disparaître.

 

Le fait de supprimer des milliers de postes d'enseignants mènerait à la fermeture de petites écoles rurales ou de quartier. La suppression de dizaines de milliers de postes d’infirmières conduirait à la disparition d'hôpitaux de proximité alors que dans ce secteur de la santé nous avons déjà atteint le point de rupture.

 

La liste est longue et hélas déjà engagée... Bureaux de poste, perceptions...

 

La suppression de ces 500 000 postes de fonctionnaires, si elle devait être décidée, sonnerait le glas pour des centaines de territoires.


Il y a aussi fort à parier que l'État central demanderait aux collectivités locales de faire les plus gros sacrifices C'est une technique qui a déjà été employée et qui ne manquerait pas d'être réemployée.

 

Ce serait encore plus catastrophique pour les territoires qui subissent déjà le phénomène de désertification des services publics.


Si chacun reconnaît le besoin de réformes et de mutualisation (beaucoup d'élus locaux s'y emploient d'ailleurs avec efficacité), une politique de la guillotine à l'égard de la fonction publique doit être combattue avec vigueur.

 

Christian Troadec

 

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lun.

21

nov.

2016

Lettre n°6

 

Langues régionales : paroles, paroles, paroles...

 

On nous annonce que les députés débattront à la fin de ce mois d'une nouvelle proposition de loi sur les langues régionales. Ce texte est signé par de très nombreux députés socialistes et apparentés. Ce sera le énième texte du genre...on ne compte plus les propositions de loi qui ont capoté, que ce soit du fait d'un gouvernement de gauche ou de droite.

 

Comme par hasard ce nouveau texte arrive juste quelques mois avant les élections présidentielle et législatives.


Certes, parmi les signataires il y a une poignée de députés qui n'ont pas cessé depuis le début de leur mandat de tenter de convaincre leurs collègues que le vote d'une loi sur cette question était un sujet important.

 

Pourtant, la majorité socialiste à l'Assemblée Nationale, qui était aussi durant deux ans (2012 à 2014) une majorité au Sénat, aurait pu voter sans problème un tel texte durant cette période. Elle ne l'a pas fait.


Il y a un peu moins d'un an, au mois de janvier dernier, un texte du même genre, présenté par un autre groupe, a capoté par la faute du gouvernement et en raison de la non mobilisation des socialistes.


Droite et gauche, lorsqu'elles étaient en mesure de voter un texte, ne l'ont jamais fait.
Aujourd'hui on voudrait nous laisser espérer que les députés pourraient enfin prendre leurs responsabilités. On nous laisse espérer une loi alors que le calendrier parlementaire est bouché. Comment en effet penser que ce texte pourrait aller au Sénat, revenir à l'Assemblée et être voté avant la fin de la mandature ?
Que fera le gouvernement ? Soutiendra t-il le texte ? Le passé nous donne quelques indications.


La promesse de François Hollande de ratifier la Charte européenne a été enterrée et jamais il n'a donné un signal qui aurait pu permettre le vote d'une loi sur les langues régionales. Alors pourquoi cette mise en scène au dernier moment ?

 

Depuis des années nous savons que les responsables des partis parisiens restent profondément opposés à tout texte de loi.

 

Même si quelques députés de droite et de gauche se battent sincèrement sur cette question, leurs initiatives ont toujours été contrecarrées d'une façon ou d'une autre.
C'est une raison supplémentaire qui m'encourage à participer à l'élection présidentielle.

 

Je serai le candidat qui portera la question linguistique dans la campagne.

 

Sinon il faudra se contenter de vagues promesses et éventuellement d'un débat qui reviendra dans cinq ans... juste avant la prochaine présidentielle et juste avant les prochaines législatives.

 

Christian Troadec


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lun.

14

nov.

2016

Lettre n°5

 

Fin de l’école rurale : la liquidation des

communes ?

 

Depuis de nombreuses années les territoires sont à l'abandon. Quels que soient les gouvernements, nous avons assisté depuis des décennies à la mise en place de plans en faveur des territoires ruraux qui sont en réalité des « trompe-l'œil » cachant un phénomène de métropolisation qui s'accélère.

 

Le dernier plan en date est issu d'un énième comité interministériel qui s'est penché sur la difficile condition des territoires ruraux. Le document de mise en œuvre, intitulé « Nos ruralités, une chance pour la France », égrène une longue liste des domaines pour lesquels il conviendrait d'engager une centaine de mesures pour soulager les difficultés de nos concitoyens des campagnes.

 

La mesure n° 10 intitulée « Favoriser les regroupements d'écoles » en représente la caricature de l'état d'esprit « métropolitain » qui anime la nouvelle dynamique, que nous pourrions qualifier de « déménagement des territoires ».

 

Cette mesure fait peser une grave menace sur l'école rurale. Il est en effet désormais clairement annoncé, par la ministre de l’Education nationale elle-même, qu'on se dirige vers la suppression des petites écoles à moins de quatre classes avec l’objectif d’organiser des groupements concentrés de plus en plus importants dont l'efficacité n'a jamais été démontrée. Il est évident qu’une telle concentration aboutira à terme à la disparition des bourgs et des communes rurales. L'école, plus que tout autre service public, est une des clés de l'avenir de nos territoires.

 

L'objectif du Ministère de l'Education nationale est de faire des économies de postes. À l'inverse, il est clair que le coût transféré aux collectivités sera au moins équivalent avec la nécessité de la construction de nouveaux grands groupes scolaires et l'abandon des structures scolaires existantes.

 

Par ailleurs le coût du transport scolaire, également imputé à la collectivité, sera démultiplié avec la nécessité de faire circuler tous les enfants de vastes zones vers ces nouveaux espaces scolaires concentrés. Les journées s’allongeront pour les enfants, anormalement pour les plus petits, avec par ailleurs un impact négatif important sur l'environnement, au moment où des engagements ont été pris à la suite de la COP21.

 

Le projet gouvernemental actuel de restructuration du réseau scolaire, aujourd'hui décliné sur chaque département à travers les « conventions ruralité », est une véritable catastrophe pour nos territoires. Il faudra massivement s’y opposer.

 

Christian Troadec


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lun.

07

nov.

2016

Lettre n°4

 

L'Europe oubliée des candidats à la présidentielle

 

La place et la voix des régions dans les décisions européennes amélioreront la prise en compte de l'intérêt général. L'alerte lancée par le parlement wallon le montre.

 

Je salue l'initiative du parlement Wallon. Son président, Paul Magnette, a joué en quelque sorte les lanceurs d'alerte concernant les négociations commerciales entre l'Europe et le Canada. Le parlement wallon a fait acte de résistance face à la politique libérale de la Commission Européenne qui n'est qu'une suite de dérégulations commerciales, réglementaires et financières. Cela fait trente ans que ça dure. On nous promet qu'il y aura à la clé moins de chômage. Pourtant rien ne vient. Ce n'est donc pas la bonne méthode.

 

Les échanges intercontinentaux que l'on nous vante ne créeront pas d'emplois et ne participeront en rien à la nécessaire transition énergétique et à la lutte contre le réchauffement climatique. Il ne s'agit pas de prêcher le protectionnisme mais de repenser la façon de consommer, de produire et donc de travailler en orientant nos sociétés vers une plus grande utilité écologique de nos activités productives, vers la sobriété énergétique et l'innovation créatrice d'activités nouvelles.

 

Alors que l'Europe devrait s'attacher à résoudre la crise des migrants et à offrir des solutions rassurantes à sa population face aux tensions et aux guerres qui sont à ses frontières, les prétendants des grands partis à la présidence de la République ne parlent pas d'Europe. Ils rivalisent pour savoir comment continuer à concentrer tous les pouvoirs à Paris et réduire les dotations aux services publics, aux collectivités territoriales, réduire la protection sociale et imposer de nouvelles règles dans le droit du travail, allant vers toujours plus de précarité.

 

Ce traité n'est rien d'autre qu'une nouvelle tentative de poursuivre sur la voie qui nous a menés à la crise de 2008. Qui a perdu dans cette crise ? Certainement pas les banques et les actionnaires des grandes entreprises internationales. Certainement pas l'ex-président de la Commission européenne parti défendre les intérêts de l'une des banques responsables de cette crise.

 

Même tardive l'intervention du parlement wallon a été un moyen de retarder et de minimiser le risque de privatisation et de marchandisation des services publics tels que l'énergie, l'eau, les trains, la santé, l'éducation, les routes et les prisons qui permettent aux multinationales de mettre en place des péages, des loyers ou des dépôts de garantie, payables par les usagers voire par les gouvernements.


Le danger n'est pas écarté mais s'il y avait un peu partout en Europe des résistances comme celle du parlement wallon la démocratie en sortirait gagnante et l'intérêt général aussi .

 

Christian Troadec


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jeu.

03

nov.

2016

Lettre n°3

 

Faudrait il se résigner à voter par défaut ?

 

Plus la campagne électorale avance, plus la situation politique est confuse. Doit-on pour autant abandonner notre droit à dire ce que nous voulons. Faut il se déplacer lors des votes pour dire seulement ce que nous ne voulons pas ?

 

La droite et la gauche, avec leurs centres et leurs extrêmes respectifs, sont le paysage politique simpliste que l'on nous présente. Il n'y aurait que ces choix. Si aucun ne vous plait il faut voter pour « le moins pire » ou « contre celui dont on ne veut pas ». C'est un recul démocratique.

 

Entre une gauche classique qui ne sait plus quoi proposer, qui se cherche un candidat plus ou moins à gauche, et une droite débordante de candidats qui cherche des électeurs à sa droite et au centre, il ne nous resterait plus qu'a faire un vote négatif.

 

Quels autres choix aurions nous ? L'extrême droite ? Pas question.

Une gauche de la gauche qui reste plus que jamais centraliste et refuse de sortir de ce carcan ? Pas plus ! Et que dire de l'écologie politique qui peu à peu s'effiloche et n'a pas encore bien compris que l'écologie sans décentralisation ça ne marche pas.

 

Au fond de nous, nous sentons bien que personne ne propose de vraies solutions. Il y a ceux qui, avec les vieilles recettes nous promettent la croissance et la réduction du chômage. Il y a ceux qui menacent de réduire les services publics pour faire des économies. Tous font comme si le territoire était uniforme, les solutions les mêmes partout, et pour tous.

 

Voir en trois dimensions. C'est cela que nous proposons en demandant que la démocratie se vive aussi là où chacun de nous vit et essaye de se projeter dans l'avenir.

 

Les choix politiques ne peuvent se limiter à une vision en deux dimensions, qui irait de l'extrême gauche à l'extrême droite ou le choix se ferait comme à l'étal d'un supermarché. Il faut voir les choses en profondeur, ne pas oublier le territoire sur lequel on vit. Il faut voir plus large avec une Europe qu'il faut réformer, et plus loin avec les grands défis climatiques, économiques, démographiques et sociaux qui nous attendent.

 

C'est pour cela que je suis candidat, pour que puisse s'organiser enfin une offre politique qui tient compte de la diversité des situations, des territoires, des cultures. Vouloir l'égalité ce n'est pas nier la diversité des solutions politiques que nous pouvons proposer ensemble : c'est le contraire.

 

La démocratie n'est ni la simplicité, ni l'uniformité. On le voit avec l'affaire du CETA et d'une Wallonie qui nous rappelle au devoir de débat démocratique et de réflexion collective avant la décision. Et ce n'est qu'un exemple parmi d'autres qui nous montre que nous ne devons plus choisir par défaut. Disons clairement que nous voulons une autre façon de répartir le pouvoir.

 

Cordialement, Christian Troadec

 

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mar.

25

oct.

2016

Lettre n°2

UNE PAROLE CONFISQUÉE ET UNIFORME

LE TRAITEMENT DES CANDIDATS À LA PRÉSIDENTIELLE DANS LES MÉDIAS EST TOTALEMENT DÉSÉQUILIBRÉ. UNE LETTRE AU CSA EST PARTIE POUR DEMANDER DES EXPLICATIONS.

Chères amies

Chers amis

Beaucoup d’entre vous s’étonnent que les médias soient si discrets sur ma candidature. Malgré cette absence d’information le travail de recherche de parrainage d’élus que vous faites sur le terrain commence à payer. Nous enregistrons chaque jour des soutiens nouveaux et divers.

Je ne peux que vous encourager à continuer à utiliser les réseaux sociaux, les médias locaux et régionaux parfois plus enclins à ouvrir à tous le débat électoral.

J’ai écrit au Conseil Supérieur de l’Audiovisuel à propos des nouvelles modalités de traitement des candidats pour la présidentielle de 2017. L’égalité ne vaudra que le temps très court de la campagne officielle.

Les nouvelles règles validées récemment par le Conseil Constitutionnel indiquent que pour la période qui va la publication de la liste des candidats au début de la campagne officielle, le principe d’égalité a été remplacé par celui d’équité.

Je demande au CSA quels seront ses critères pour juger qu’il y a équité.

Déjà, aujourd’hui, à six mois de l’élection, on voit comment fonctionne le système médiatique centralisé. Une vingtaine de personnes monopolise les écrans et les ondes.

Sur quelle base ? Sur la base de sondages qui sont réalisés de façon contestable, par exemple en ne donnant comme choix aux personnes interrogées, que les noms de cette poignée de personnalités déjà présentes sur nos écrans depuis des lustres ?

Le système médiatique centralisé est incapable de regarder au delà du périphérique parisien. Sur un espace réduit de la capitale se trouvent ceux qui s’arrogent le droit de présélectionner les candidats qui peuvent s’adresser aux électeurs. Ce système tourne en boucle.

J’attends du CSA qu’il nous explique comment il peut jouer son rôle dans cette situation.

Les fréquences attribuées aux radios et aux télévisions sont un bien public ; ceux qui en ont la jouissance ne peuvent s’affranchir des principes qui sont contenus dans leur cahier des charges. Ils ont à faire vivre la pluralité et la diversité des expressions. Quand une démocratie est malade, la confiscation de la parole au profit d’un petit groupe risque de l’achever.

Cordialement.

Christian Troadec

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